
Triste fin de semaine en Meuse, de celle qui formalise cette politique départementale sous des habits de terre brûlée.
Le couperet est tombé, la Préfète a choisi d'entériner deux des fermetures ardemment exigées par le Conseil Départemental.
La décision de privilégier le maintien du collège de Varennes est le seul signe positif de cette mise en scène macabre. Oui, on peut se féliciter que l'expérimentation dans un projet innovant, qui sera menée à Varennes, est un critère remarquable et c'est heureux pour ce secteur.
Alors... les raisons de supprimer Dun sur Meuse et Montiers sur Saulx... quelles sont-elles?
Pour Dun sur Meuse, une logique de territoire, lequel est clairement tourné vers Stenay... A voir... comment les décisions de sectorisation se feront-elles? Sur quels critères les familles seront-elles contraintes à amener leurs enfants à Stenay, plutôt qu'à Verdun? A trop vouloir évoquer une logique de territoire, on déshabille petit à petit justement nos territoires, espérant conforter des pôles au détriment d'autres...
Pour Montiers sur Saulx, le seuil démographique a été pris en compte... on sait depuis longtemps que les effectifs sont fragiles... Et là, ce n'est pas une logique de territoire qui a prévalu. Tout le monde connaît pourtant la spécificité de ce sud-ouest meusien, lieu emblématique de l'implantation du laboratoire de l'ANDRA, devant à terme conforter l'idée qu'un enfouissement de déchets nucléaires, dans le cadre d'un projet appelé CIGEO, serait dans ces terres désertifiées une formidable vitrine d'attractivité.
Quand on lit dans l'article de l'Est Républicain de ce matin: « Le devenir du collège de Varennes a visiblement fait grand bruit jusqu’au plus haut sommet de l’État et des ministères à Paris. », le constat est d'autant plus amer que le plus haut sommet de l’État n'a guère été mobilisé sur le cas de Montiers sur Saulx. Le secrétaire d’État, Sébastien Lecornu, s'est déplacé à plusieurs reprises sur Bure, il a pris la "température" du secteur, il a pu juger de la déshérence qui s'est mise en place au fur et à mesure du temps qui passe, il a entendu les élus locaux...
Les acteurs politiques se sont peu à peu persuadés, ont persuadé les électeurs depuis des dizaines d’années, que le « mirage » labo/CIGEO allait tirer l’économie vers le haut… générant des milliers d’emplois… On sait ce qu’il en est…
Quelle motivation empêchait, ici aussi, de lier la poursuite d’activité du collège en initiant un projet éducatif innovant ?
Et au-delà de ces décisions, quelle sectorisation pour les collégiens de Montiers ? Gondrecourt… espérant, par ce choix, conforter le collège Val d’Ornois ? Et pourquoi pas Chevillon, en Haute Marne, beaucoup plus près en terme de kilomètres et plus sécurisé en terme de liaison routière ?
A trop vouloir imaginer des stratégies que l’on imagine bénéfiques pour un tel, on occulte totalement l’équilibre de l’offre pédagogique sur le territoire. Derrière la fermeture du collège de la Haute Saulx, c’est désormais l’école primaire qui est menacée… Comment fixer des familles sans travail, là où désormais, outre l’absence d’espoir d’emploi, à part les mirages que font miroiter certains, se retrouve aussi l’absence programmée à plus ou moins long terme d’offre éducative du premier degré ? Ah, oui… le bâtiment est solide… on y installera une MFR… heu… comment dire… encore une source miraculeuse d’emplois…
Alors, quand on lit : « C’est un signal très positif qui est envoyé par l’État sur ce territoire rural… », « Il est important que ce nouveau plan ait finalement obtenu l’accord des deux collectivités en vue d’une stratégie partagée : le Département et de la Région Grand Est. », « installer des Maisons familiales rurales (MFR) qui serait une excellente promotion de notre territoire. », « La Région s’est pleinement investie via son agence régionale pour que les circuits de ramassage proposés répondent au mieux aux critères de 45 minutes. D’autres ont même été réduits. », cette dernière assertion alors que le 14 mars, le vice-président régional meusien assurait que rien n’était fait… toutes ces congratulations de non aloi, c’est le sentiment d’abandon qui prédomine, de désabusement, de celui qui démontre un désintérêt manifeste pour les zones rurales, de celui qui va cristalliser un peu plus les oppositions, en particulier celles dans le secteur de Bure…
Si on ne lisait que les propos suivants, « un projet pilote à co-construire et une dynamique autour d’une école socle avec des idées et des pistes. » on se réjouirait… que n'a-t-on pas mis en place cette réflexion sur les trois sites...



Jeudi soir, c'était la foule des grands jours à la salle des fêtes de Beurey sur Saulx. Les familles étaient venues en nombre afin de visiter l'exposition montrant les travaux d'enfants réalisés pendant les NAP, autrement dit "Nouvelles Activités Périscolaires".
Les deux écoles de Robert Espagne et Beurey sur Saulx, regroupant également les enfants de Mognéville et Couvonges, gérées par le SIS du RPI de la Saulx, sont engagées depuis septembre 2013 dans le dispositif périscolaire.

Réalisation de livres albums, de tableaux, de boîtes à trésors, plantations d'arbres, de fleurs ou de plantes aromatiques, tout cela a invité chacun à réfléchir tout en s'amusant, apportant une ouverture culturelle sans pour autant alourdir leur journée.
L'encadrement est assuré par des professionnels de l'animation, par des agents de la collectivité, par des bénévoles ou des enseignants.
Un travail de coordination important permet de pallier à des difficultés éventuelles d'organisation.
Le SIS, présidé par Michèle Fillon, a choisi l'option du Projet EDucatif Territorial, lui permettant d'obtenir, outre celle de l'Etat, une aide financière de la Caisse d'Allocations Familiales.
La DDCSPP veille au bon respect de la législation en ce qui concerne l'encadrement, imposant dans ce cas un certain poucentage d'intervenants qualifiés.
Cela a permis à certains de s'engager dans une formation BAFA qui leur sera utile également par la suite dans d'autres missions.







Journée barisienne pour les petits écoliers de Tronville la semaine dernière! Un beau soleil, un ciel radieux, que demander de plus pour visiter notre quartier "Renaissance"! Munis d'un plan et accompagnés de leurs enseignantes, ils ont arpenté les rues de la ville haute, mettant en œuvre toutes leurs compétences dans le domaine de l'orientation!
A l'ordre de la matinée, repérage des différents monuments et bâtisses et croquis sur le "vif". C'est à l'Hôtel du département que je les ai rencontrés, s'appliquant à coucher sur le papier la silhouette de cet édifice majestueux.
A genoux ou assis, (chacun son style!) sur les dalles gravillonnées, ils avaient à coeur de dessiner la belle façade et ses nombreuses fenêtres. Pas si simple!



Ce 18 juin, s'est
déroulée la cérémonie de clôture à Bar le Duc, lors de laquelle chaque groupe de collégiens a présenté son travail réalisé au cours de l'année scolaire.
Enfin, les élèves du collège de la Haute Saulx de Montiers sur Saulx ont mis la main à la pâte, si l'on peut dire ainsi, puisqu'ils ont réalisé des motifs "de poids" dans l'entreprise de Dammarie sur Saulx, Fonderie et Ateliers Salin. Le travail de la fonte n'a plus de secret pour eux, puisqu'ils ont réalisé de A à Z ces plaques symbolisant l'école, depuis la conception, en passant par toutes les étapes du moulage et du coulage.

Un chaud soleil régnait aujourd'hui en maître sur le parking de l'école Edmond Laguerre à Bar le Duc. Et heureusement, car s'étaient déployés des dizaines de mètres d'étals, proposant de tout et de rien aux flâneurs du dimanche !
En effet, misant sur le ciel bleu, les parents d'élèves ont organisé un beau vide-grenier, où chacun pouvait fouiller à loisir, cherchant la bonne affaire.




Le






Grand jour pour les petits écoliers de Bar le Duc! Faisant suite à la décision de l'équipe municipale de doter les CP et de CE2 de ces ouvrages indispensables à la connaissance de la langue, la distribution des dictionnaires a réjoui les enfants.
Des définitions simples, des phrases exemples, des couleurs, des illustrations... le tout adapté à leur petit monde et leur permettant de progresser à leur rythme vers les gros dictionnaires qu'ils découvriront plus tard en sixième.