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En ce dernier weekend d'avril 2026, nombreuses sont les commémorations à l'occasion de la journée nationale du souvenir des victimes et héros de la Déportation. Une en particulier est particulièrement émouvante, à Silmont, petit village meusien, qui rappelle le souvenir de la famille AKAR, déportée le 3 mars 1944. Ce samedi 25 avril, nous étions présents devant la stèle sur laquelle sont gravés les noms de Georges et Madeleine, ainsi que ceux de leurs cinq enfants, Jeanne, Lise, Hélène, Jean et Francine.
Cette stèle a été érigée non loin de l'endroit de la ferme où résidait la famille.
Au nom des Résistants, Déportés et Fusillés de la Meuse j'ai déposé une gerbe, symbole de notre attachement à lutter contre l'oubli des tragiques évènements vécus par cette famille juive meusienne.
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Un moment de recueillement après le dépôt des gerbes a précédé la lecture par Monsieur Riebel, maire de Silmont, du message officiel des associations de déportés.
Avec les membres de la chorale de Longeville, nous avons interprété la Marseillaise et le très beau Nuit et Brouillard de Jean Ferrat.
La cérémonie s'est poursuivie au sein de la salle des fêtes, où j'ai rappelé la tragique histoire de la famille AKAR. Une allocution inspirée par l'ouvrage réalisé par des élèves de terminale du Lycée Zola de Bar le Duc, à partir de documents d'archives.



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