1 septembre 2008
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Le dernier soleil d'août a baigné le Parc de l'Hôtel de Ville ce dimanche. Beaucoup de monde pour applaudir le quintet gospel de
Marie Ossagantsia, tandis que les plus jeunes investissaient la pelouse pour des jeux de la ludothèque.
22 juillet 2008
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De l'émotion, c'est sûr, à l'occasion de ce premier mariage, pour les jeunes mariés, comme pour l'adjointe de permanence ce samedi!
Quelques gouttes de pluie, puis un soleil radieux pour célébrer dans la joie cette nouvelle union!
Meilleurs voeux de bonheur à Céline et Mickaël!
20 juillet 2008
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Bien que je n'aie pas été invitée à la visite du chantier des Archives départementales, j'ai décidé de m'y rendre afin de juger des travaux entrepris pour la construction de cette réalisation, pilotée par le Conseil Général. Elue du canton, je pense que ma présence n'était pas déplacée.
Depuis longtemps, je ne pouvais qu'imaginer ce qui s'édifiait à l'abri des regards des passants... Sur le terrain, on peut effectivement mieux évaluer les efforts techniques déployés pour tenir compte des réalités du sol, des contraintes liées aux normes requises pour accueillir à terme 30 km de linéaires nécessaires à la conservation des documents actuellement stockés rue Monseigneur Aimond.
Le tout pour une coquette somme, qui, espérons-le, ne sera pas de nouveau revue
à
la hausse!
Vues diverses du chantier:
devant, côté rue,
sous sol, salle de conservation,
rez de chaussée, pour l'instant à l'air libre...
20 juillet 2008
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En fin une rue agréable à emprunter! Plus de stationnement le long de la mairie, bitume impeccable, entrée facile dans le parc de l'Hôtel de Ville... Un petit bémol, malgré tout... Dommage que les poteaux EDF en béton gênent toujours le passage sur l'étroit trottoir...
14 juillet 2008
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Vendredi, par une fin d'après midi quelque peu pluvieuse, j'ai pénétré pour la première fois dans les salons de la préfecture. Là, sous les ors de la République, ont été accueillis les nouveaux Français, ceux qui avaient satisfait à toutes les conditions répondant aux articles 21.7, 21.11, 21.2, ou 21.15, en un mot, ceux qui avaient prouvé leur désir de devenir citoyens de notre pays.
Une cérémonie émouvante, avec une allocution de belle facture de Monsieur le Préfet, un zeste de Marseillaise, toutefois un peu écorchée à la fin!
Bienvenue à vous, Meltem, Samantha, François Louis, Victor Emmanuel, Rahima, Maria, Berat, Mimoun, Fatiha, Rosa, Adrienne, Mohamed, Habiba et Angélique! Puisse votre nouvelle patrie répondre à toutes les aspirations que vous avez mises en elle! Et à nous de ne pas vous décevoir!
28 juin 2008
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Montaigne, en 1580, de passage à Bar écrivait :
"Gilles de Trèves a bâti et tantost achevé de meubler la plus belle maison de la ville qui soit aussi en France, de la plus belle structure ; la mieux compassée, étoffée et la plus labourée d'ouvrages et d'enrichissements et la plus logeable : de quoy il veut faire un collège, et est après à le doter et mettre en train à ses despens."
La construction du collège dura de 1573 à 1575. Il s'est ouvert en 1582, dix jours après la mort de son fondateur, Gilles de Trêves, doyen de la collégiale Saint-Maxe. C'est d'ailleurs, en sa mémoire qu'il porte son nom. Ce collège du XVIème siècle fut construit à la demande de Charles III. Il a été créé pour retenir les jeunes Barisiens dans leur ville natale.
On peut lire ces mots sous la voûte d'entrée: "Stet domus hoec donec fluctus formica marinos ebibat, et totum testudo perambulet orbem !"
"Que cette maison reste debout jusqu'à ce que la fourmi ait bu les flots de la mer et que la tortue ait fait le tour du monde"
La restauration est en bonne voie, la première aile est en passe de pouvoir être de nouveau livrée au public, avec l'installation du futur Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine.
Qu
elques vues des travaux nous
permettent déjà d'apprécier toute la
valeur du bâtiment.
Balustres, tuiles, bardeaux, essentes de châtaignier et pierres, tout est mis en oeuvre pour retrouver le lustre d'antan... 


16 juin 2008
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Depuis trente ans, les Verreries disparues imprègnent l'atmosphère d'une nostalgie impalpable. Un souvenir indélébile pour ceux qui leur ont consacré leur vie.
Pendant deux week-ends, des passionnés ont fait revivre la grande épopée du verre à Fains-les-Sources. Les jeunes d'aujourd'hui ont pu découvrir le verre, cette matière magique qui naît du savoir-faire expert de ces maîtres d'antan, le verre coulé, le verre soufflé, d'où sortent coupes et vases, chopes et verrines.
Les anciens ont renoué avec le passé, retrouvant les gestes précis et minutieux du verrier. Ils l'ont vu plonger la pâte dans l'enfer du four pour la fondre, ils l'ont vu bloquer son souffle pour modeler la matière, ils l'ont vu tourner la canne pour balancer la boule incandescente, ils ont vu l'objet renaître après tant d'années. Ciseaux et fers, mailloches et pontils, moules et creusets, point de secrets pour ces anciens.
Photos d'antan faisaient revivre le village, avec sa confiturerie, ses rues boueuses, ses enfants en sabots et ses ouvrières vêtues de noir. Des témoignages d'une autre époque faisant revivre le
quotidien de ces ouvriers, depuis l'enfant sorti trop tôt de l'école pour ouvrir et fermer le moule huit heures d'affilée, la mère qui porte à l'arche et le père qui fait voltiger le verre en fusion. On imagine la chaleur moite, les poussières, la vapeur, la réverbération intense de l'ouvreau, les bruits, la cade
nce inexorable...
Published by Diana ANDRE
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dans
Divers
31 mai 2008
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25 mai 2008
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Il était une fois un manuscrit conservé au monastère par notre bon Saint Michel, un manuscrit de 156 feuillets de parchemin, écrit à longues lignes, en minuscules, titres en capitales rouges, vertes et noires, rehaussées de vert et de jaune.
"Liber sancti Michaelis. Si quis eum abstulerit a monasterio almi Michaelis, anathema sit." Anathème, celui qui le ravira !
Or, il disparut à la suite d'un déménagement provoqué par les foudres du ciel déchaînés les hommes en octobre 1915.
En 2007, il réapparut chez un marchand de livres de Hambourg, où il fut proposé à la vente pour la modique somme de 220 000 €...
Il ne restait plus qu'à délier bourse pour le ramener en grandes pompes sous la protection de notre bon Saint Michel...
Et pourtant, le vendeur eût sans doute plus sûrement échappé à l'anathème s'il en avait tout simplement fait don à l'abbaye bénédictine de Saint Mihiel!
Pour aider à faire passer la somme rondelette allouée, j'espère pouvoir l'admirer un jour...
25 mai 2008
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Dans le cadre de la politique départementale de préservation et de valorisation de la biodiversité en Meuse, deux nouveaux sites ont retenu l'attention et ont obtenu l'avis favorable du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine de Lorraine, le Réseau de pelouses calcaires des Côtes du Barrois et l'Ancienne Salle des fêtes de Sommedieue. Par l'inscription à l'Inventaire départemental des Espaces Natuels Sensibles, de nouvelles espèces dans le domaine de la faune et de la flore sont désormais protégées: d'une part la Gentiane Croisette et son insecte associé, l'Azuré de la Croisette ou Glaucopsyché, et d'autre part, le Grand Murin, peut-être d'apparence moins sympathique mais combien utile de par son régime alimentaire. 
Les pelouses calcaires de Behonne, Naives-Rosières et Resson abritent la Gentiane Croisette et son papilon associé l'Azuré de la Croisette. Pour préserver ces espèces, une vigilance est nécessaire quant aux projets routiers ou décharges sauvages.
Dans les combles de la salle des fêtes de Sommedieue, s'abrite la nursery du Grand Murin, dont la colonie compte près de 4000 individus.
La vallée de la Dieue et la forêt domaniale de Sommedieue offrent un terrain de chasse incomparable.