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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 16:34
Village martyre de la vallée de la Saulx, Beurey commémorait ce samedi 29 août les tragiques évènements qui entraînèrent la mort de sept habitants, victimes de soldats allemands en déroute. Ce fut l'occasion pour Monsieur Fillon, maire du village, de dévoiler les deux premières plaques début d'un circuit de mémoire: retrouver les lieux et rappeler ce que fut cette dramatique journée de fin août 1944.
L'Association Des Amis de Beurey-sur-Saulx, en étroite liaison avec les habitants de la commune, permet ainsi de matérialiser de façon plus concrète ce qui arriva tout au long de ces heures qui ont marqué le destin de ce village aujourd'hui si paisible. 


















Ces plaques sont ainsi présentées dans un petit dépliant qui permet, à partir d'un plan du village, de les retrouver facilement sur le terrain.






























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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 08:59

De 1993 à 2000, de polémiques en polémiques, la République française adopte deux textes pour reconnaître les persécutions racistes et antisémites commises par le "gouvernement de l'État français" (1940-1944) et rendre hommage aux "Justes" de France.
Le décret n° 93-150 du 3 février 1993, signé par le président de la République François Mitterrand, a instauré le 16 juillet "une journée nationale commémorative des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite "gouvernement
de l'État français" (1940-1944)".

Pour l'opération sous le nom de code "Vent Printanier" décidée par les autorités allemandes, les 16 et 17 juillet 1942, près de 9000 policiers et gendarmes parisiens, s'aidant pour cela d'un fichier (dit fichier Tulard) établi en 1941 sur les bases d'un recensement des Juifs de la capitale effectué dès 1940, arrêtent 12884 juifs de la région parisienne, dont 5802 femmes et 4041 enfants.
50 autobus de la CTRP, la Compagnie des Transports en commun de la Région Parisienne, et 10 autocars aux vitres fermées ont été réquisitionnés, ainsi que leur personnel. C'est une des rares photos, témoin de la rafle.

Le 29 février 2000, une proposition de loi est déposée par le député socialiste, Jean LE GARREC, président de la commission des affaires sociales. Dès lors, la loi n° 2000-644 du 10 juillet 2000 reprend et modifie le décret de 1993, afin d'y insérer notamment cet hommage aux "Justes" de France. et devient "Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’Etat français et d’hommage aux « Justes » de France".

Cette commémoration légale devient ainsi l'occasion pour la Nation de témoigner sa reconnaissance à tous ceux "qui ont recueilli, protégé ou défendu, au péril de leur propre vie et sans aucune contrepartie, une ou plusieurs personnes menacées de génocide".

 Le but de cette loi est de lever les ambigüités du décret de 1993 qui fait référence aux « persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite " gouvernement de l'État français ( 1940-1944 ) " », et d'affirmer explicitement qu'il s'agissait bien de « crimes racistes et antisémites de l'État français », sans circonvolutions et sans mettre l'État français entre guillemets.
Le rapporteur de cette loi, Daniel MARCOVITCH, en a souligné la portée en ces termes : « Il importe aujourd'hui de reconnaître que l'État français, légal à défaut d'être légitime, a bien participé à ces crimes ».

Le dimanche 16 juillet est donc déclaré journée de commémoration nationale, ou le dimanche suivant.
Le souvenir de cet épisode tragique de l'Occupation était précédemment entretenu par des cérémonies organisées au sein de la communauté juive.
Le décret prévoit en outre l'érection, aux frais de l'État, de monuments et de stèles à Paris, à l'emplacement d'un camp de regroupement, à Izieu et dans chaque ville chef-lieu de département.

A Bar le Duc, la stèle se situe sur le mur extérieur de la gare. C'est ainsi que dimanche, était rendu un vibrant hommage aux victimes. En présence du représentant du Préfet de la Meuse, des élus, le député Jean Louis Dumont, le sénateur Gérard Longuet, les conseillers généraux, Roland Corrier, Daniel Ruhland, Yves Peltier et moi-même, et de Didier Aynès représentant le maire de Bar le Duc, Elie Bendelac, au nom de la Communauté Juive de Meuse, a rappelé les tragiques évènements et a nous a invités à ne pas oublier. "La démocratie est fragile, sachons par nos engagements citoyens en préserver ses valeurs. Sachons refuser l’inacceptable."

Un extrait de son allocution est à lire sur le blog de Roland Corrier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Harmonie Municipale est toujours là, fidèle à chaque commémoration, de même que les porte-drapeaux, qui savent se rendre disponibles dès que le devoir de mémoire le demande.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:44
Ciel bas... mais pas de pluie pour la manifestation organisée le 13 juillet dans le Boulevard de la Rochelle. Des remises de médailles, un défilé de troupes, bref, l'ordinaire traditionnel d'un 14 juillet militaire.
On a pu voir des unités du 3ème régiment d'hélicoptères d'Etain et de la base aérienne 113 de Saint Dizier, réservistes de la gendarmerie. Et les pompiers, comme toujours applaudis comme il se doit, coloraient de leurs véhicules flamboyants la chaussée grise, contrepoint des tenues de notre harmonie municipale.
Auparavant, des "anciens" ont été mis à l'honneur: grade de commandeur de la Légion d'honneur pour le colonnel Boyez, d'officier de la Légion d'honneur pour l'adjudant-chef Kubica, de chevalier de la Légion d'honneur pour Louise Virly, Croix du Combattant volontaire pour Marc Gossiaux...
Guerres et conflits en filigrane, souvenirs pour les quatre promus... l'émotion est toujours là. Une certaine idée de la défense de la nation, engagements de fait ou de
circonstance, dictés par les évènements... et une reconnaissance de la patrie... soixante ans plus tard pour certains!

 
Certains avaient craint les foudres du ciel...


 


D'autres n'avaient pas hésité à faire preuve d'élégance avec ces jolis lacets blancs, du meilleur effet sur le
cuir noir et ciré...
 Et la grosse caisse martiale disputait la corde avec le tambour battant...


 










... à la salle des fêtes, sous le regard bienveillant de Marianne, où Nelly Jaquet replace la manifestation à sa dimension plus civile, exhortant à s'atteler à la tâche difficile de privilégier le bien commun aux dépens du profit individuel...
                                  Les porte-drapeaux, fidèles comme
                                                           à chaque manifestation, ont
marqué
                                                           la cérémonie de leur présence tutélaire...


Le défilé... avec la musique de l'harmonie municipale...
Et quelques morceaux interprétés à la salle des Fêtes...



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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 14:36
Vendredi 8 mai, à Longeville en Barrois,une cérémonie du souvenir a rendu hommage au Colonel Laux, enfant de la commune.
François Laux est entré au 1er régiment d'aviation le 15 mars 1920. Deux ans plus
tard, il est breveté pilote. En 1926, il a effectué sur un Breguet 14 un tour de France sans escale.                Un BREGUET 14
En 1936, il est affecté à la 33ème escadre de reconnaissance.
E
n 1939, il commande la 3ème escadrille, la "Hache", à Orconte au sein de laquelle servait Antoine de Saint-Exupéry.
Le 16 avril 1940, la "Hache" déplore ses premières victimes en service commandé. Au retour de la 51ème mission de guerre, le Bloch 174 n°16, avec pour équipage le capitaine Laux, pilote, le sous-lieutenant Bediez, observateur, et l'adjudant Bagrel, mitrailleur, est attaqué par trois Messerschmitt Bf 109 au-dessus de laBelgique. Touché, il s'écrase au sol en Belgique.  Gravement blessé, le capitaine Laux sera le seul survivant.
En mai 1941 le Capitaine LAUX retrouve le GR2/33 et prend le commandement de la 2ème Escadrille. En 1942, François Laux reprend le combat en Tunisie, puis en France dans la campagne de libération.

Retracer la vie militaire du Colonel Laux a été la tâche à laquelle le Colonel Parisot, au nom du Souvenir Français, s'est attaché, pour lui rendre un hommage particulier en ce jour de commémoration.
La cérémonie, dans la commune
de Longeville, a été en tout point, remarquable. Madame le Maire, Danièle Bouvier, a su, avec toute son équipe municipale, organiser l'évènement avec tout le respect et la reconnaissance dus à ce passionné d'aviation.












Un BLOCH 174, tel que celui du Capitaine LAUX, lorsqu'il fut abattu...
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 09:25
A Robert Espagne, à 10h30, le monument dédié aux victimes du 29 août 44 rassemblait jeunes et moins jeunes pour se souvenir de ce jour qui marque, le 8 mai 1945, pour l'histoire la fin de la 2ème guerre mondiale.
La veille, avait été signée à Reims la reddition de l'Allemagne nazie...
Si en Europe, la guerre était finie, des combats continuaient malgré tout dans le Pacifique...
Et de l'autre côté de la Méditerranée, ce même jour, se manifestaient déjà les prémices d'une guerre qui longtemps n'a pas voulu dire son nom et qui devait gangréner les relations entre deux peuples... et l'Extrême Orient allait aussi bientôt s'enflammer...
J'ai voulu marquer cette cérémonie par un court texte rappelant que toute commémoration n'est pas une fin en soi, mais n'est qu'un jalon sur le chemin d'une mémoire à protéger pour comprendre et en tirer des enseignements utiles.
L'Histoire, faite d'une multitude de petites pièces, événements qui
génèrent progrès ou conflits et s'imbriquent à la manière d'un puzzle géant, se doit d'être mieux reconnue par les jeunes générations.
Un concours, c'est bien, une cérémonie, c'est bien...
Mais attention à la marchandisation du Souvenir, baraques à frites et cartes postales pour touristes ne sont pour moi qu'un leurre destiné à lisser toute mémoire...
Au-delà de l'émotion ressentie par les acteurs de la tragédie et leur famille, il faut se souvenir... et pas seulement ce jour... que le 8 mai 1945 à Bar le Duc, les rues étaient envahies d'une foule en liesse... retrouvant les siens de retour de captivité, mais aussi pleurant les disparus, pourtant
heureuse et soulagée...et pariant
sur l'avenir.
"8 mai... se sont tus la fureur et le fracas des armes... on scellait le traité qui mettait fin à la lutte contre l'hégémonie, contre le racisme, contre ... une peste brune qui, depuis des décennies déjà, gangrénait l'Europe, avant d'accomplir ses funestes desseins, s'emparer des consciences de la Terre entière...
Cette tragique entreprise, fondée sur la haine, la xénophobie, conduisait au massacre organisé, planifié, calculé, de millions de nos frères, seulement coupables de n'être pas comme eux... Une entreprise semant la terreur, la souffrance et la douleur...
8 mai 1945, la fin d'une guerre qui vit des combattants héroïques, mais qui connut aussi, hélas, des moments d'humiliation, de désespoir, et parfois d'abandon...
Et pourtant, ce 8 mai 45, résonnaient déjà de l'autre côté de la Méditerranée, d'autres échos, annonciateurs d'autres conflits...
Soixante-quatre années ont passé... que sont les belles paroles devenues...
Chaque printemps qui revient renoue, tout en émotion, avec les évènements qui ont mené à ce désastre, des familles déchirées, des vies perdues, des destins brisés... Des millions de morts et la nécessité de survivre, des millions de morts et la force de tout reconstruire ...
Et nous avons bâti l'Europe, une Europe qui, nous l'espérons, protégera contre toutes les montées des ultras, qui donnera un monde meilleur à cette génération sacrifiée, aux enfants à venir...
Et cahin, caha, la vie a déroulé ses heurs et malheurs, ses bonheurs ou ses tracas...
Que le chemin est long, semé d'embûches qu'il faut chaque jour contourner, qu'il faut chaque jour surmonter...
Par delà notre petit monde, d'autres luttes, d'autres combats, nés de la désespérance ou du fanatisme, ont fait des milliers de victimes...
Soixante-quatre années ont passé... que sont les belles paroles devenues...
Si notre mémoire un jour se voile de la brume de l'oubli, que restera-t-il des sacrifices terribles vécus par nos familles ?
Une commémoration n'est utile que si elle contribue à maintenir la paix.
Une commémoration n'est utile que si elle démontre la nécessité de se respecter, d'aider et d'être solidaire
Un arbre pour grandir a besoin de plonger profondément en terre ses racines.
Un peuple pour croître a besoin d'apprendre, de connaître, de respecter son passé.
Notre recueillement aujourd'hui est un hommage à nos morts, à nos combattants, mais c'est aussi l'évocation de ce que fut ce combat, non pas un combat pour son seul peuple, mais surtout un combat pour la Liberté, pour la tolérance, pour le respect du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Pour chacune et chacun d'entre nous, le rappel du 8 mai représente le devoir de s'opposer avec détermination à toute nouvelle tendance extrémiste et totalitaire, et à toute forme d'antisémitisme ou de racisme.
Et la solidarité, la fraternité étant les essences même d'un avenir de paix, il faut pour cela, surmonter ses rancœurs, ses partialités, ses divergences.
Nous voudrions qu'en ce jour, sur cette terre de Robert Espagne, à l'ombre de ces poutres calcinées, le souvenir de ces funestes années et le respect pour toutes les victimes de cette tragédie puissent y concourir.
Mais la mémoire ne se décrète pas, la mémoire ne se marchandise pas, la mémoire se cultive, la mémoire s'entretient, la mémoire se vit...
Souvenons-nous, pour qu'enfants d'aujourd'hui et de demain puissent vivre un avenir meilleur.
A nous de nous montrer dignes de ceux qui ont tant donné...
Merci"
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 13:28
19 mars 1962... 19 mars 2009... 47 ans de souvenirs depuis la signature des Accords d'Evian, marquant la fin des combats, après cette guerre d'Algérie, longtemps dite "opération de maintien de l'ordre".
Les Anciens Combattants de la FNAC se retrouvent chaque année au pied du monument aux Morts, pour commémorer cette date du 19 mars. 
Au-delà de toute polémique au sujet de cette date, les anciens se sont retrouvés, de quelque bord qu'ils soient, afin de se souvenir et d'oeuvrer pour un travail de mémoire qui sache "servir l'avenir et tracer des pistes de paix". Et cette année à Bar le Duc, le symbole était fort, puisque la section recevait le nouveau drapeau, remis à cette occasion au nom de la marraine Nelly Jaquet.

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 10:19
Ce matin du 11 novembre, inscrite sur une liste de 25000 noms, j'ai décliné cette invitation à participer à cette grand messe à Douaumont, en présence du chef de l'état et de personnalités prestigieuses. N'ayant pas désiré faire partie de cette foule d'anonymes, j'ai préféré assister aux commémorations dans le canton, au plus près des citoyens, au plus près de ceux qui dans leur famille ont été durement frappés par le destin tragique d'un des leurs tombés pendant la 1ère guerre mondiale. En cette fin de matinée du 11 novembre, j'étais à Robert Espagne, j'étais à Combles en Barrois, en fin de soirée, j'étais à Trémont sur Saulx. Avec les villages, j'ai partagé le souvenir.
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 19:18
Version Rouget de Lisle  1792 "Chant de guerre pour l'armée du Rhin"
          Version Greame Allwright et Sylvie Dien

Allons ! Enfants de la Patrie !

          Pour tous les enfants de la terre
Le jour de gloire est arrivé !
          Chantons amour et liberté.
Contre nous de la tyrannie,
          Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard sanglant est levé !
          L'étendard d'espoir est levé
L'étendard sanglant est levé !
          L'étendard de justice et de paix.
Entendez-vous dans les campagnes
          Rassemblons nos forces, notre courage
Mugir ces féroces soldats ?
          Pour vaincre la misère et la peur
Ils viennent jusque dans vos bras
          Que règnent au fond de nos coeurs
Égorger vos fils, vos compagnes.
          L'amitié, la joie et le partage.

Aux armes, citoyens !
          La flamme qui nous éclaire,
Formez vos bataillons,
          Traverse les frontières
Marchons, marchons !
          Partons, partons,

Qu'un sang impur
          Amis, solidaires,
Abreuve nos sillons !
          Marchons vers la lumière.

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 19:16
Le 3 août 1914, quand l'Allemagne déclare la guerre à la France, une partie du haut commandement français n'est pas ncore convaincue de l'utilité de l'aviation dans la guerre. Mais la précision des renseignements fournis par les observations effectuées en vol vont vite amener à l'évidence des avantages de l'aviation. D'abord se feront des missions d'information, en appui pour l'artillerie, puis des missions de bombardement. Naît alors la légende des As, aviateurs mythiques.
A Fains Véel, ce week end était rendu un hommage à ces héros qui fascinent. A partir de 10 avions ennemis abattus, l'aviateur obtient le statut envié d'As et ses exploits sont célébrés dans les journaux.
Les techniques progressent par l'ingéniosité
des aviateurs comme par celle des ingénieurs. On vole toujours plus haut, on vole toujours plus vite, on peut frapper de plus en plus loin... Des figures de légende  comme Nungesser, Fonck, Weiller, Garros, Guynemer, restent dans les annales. Les Britanniques et les Américains, les Belges et les Italiens ne sont pas en reste avec Mac Cudden, Mannock, Bishop, Rickenbacker, Coppens ou Baracca. Les Allemands, les Austro-Hongrois ou les Russes avec Kosako, Von Richtofen, Udet ou Brumovski montrent que de chaque côté des lignes, les hommes rivalisent dans les exploits techniques et les prouesses de vol.
Cette exposition, proposée par l'Office National des Anciens Commbattants et le groupe SAFRAN, très complète, est présentée avec un travail de recherche effectué par les élèves de l'école, qui ont travaillé sur l'histoire des soldats de Fains Véel, disparus lors de la 1ère guerre mondiale. Des comédiens amateurs de la
Comédie Finnoise ont lu des lettre
s des Poilus adressés à leurs familles. Des tableaux de Nicolas Chenard, mettant en scène des courriers de Poilus apportaient une dimension plastique à la manifestation.
"Héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire, après trois ans de lutte ardente. Restera le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime. Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable qui exaltera l'esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations." Voilà la dernière citation de Guynemer! Le sens de l'emphatique!
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 13:39
Jeudi, lors d'une cérémonie émouvante, fut remise à titre posthume la Médaille des Justes à Achille et Simone Domice. Achille ne connaissait certes pas ce passage du Talmud: "Quiconque sauve une vie sauve l'humanité toute entière". Et pourtant, il n'a fait que son métier d'homme, il a sauvé une vie, celle de Joseph Cajgfinger, au péril de la vie des siens. Tout sur les circonstances de cette histoire a été dit, une trouée de lumière parmi cette période sombre, un acte de désobéissance civile.
Les allocutions et les discours, que ce soit au pied de la petite maison d'éclusier d'Achille et Simone, que ce soit à l'ombre du drapeau révolutionnaire dans la mairie de Longeville en Barrois, ont relayé le message d'humanité et d'espoir pour une fraternité indéfectible entre tous les hommes.
« Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés ». Isaïe 56 - 5
Ainsi, les noms d'Achille et Simone Domice seront-ils scellés dans la pierre de l'Institut Yad Vashem à Jérusalem, passeurs d'Histoire à tout jamais...























Nicole Fallot reçoit la médaille posthume au nom de ses parents. Puis la fille de Joseph Cadjgfinger remercie une nouvelle fois la famille Domice.
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Présentation

  • : Le blog de Diana André
  • : Pendant de nombreuses années de mandats électifs, je suis persuadée que c'est en partie par l'action politique que nous pourrons, que nous devons, "inventer demain". Désormais présidente de Renaissance Meuse et déléguée départementale de Territoires de Progrès, je m'efforce de partager les actions gouvernementales, de les expliquer et de relayer les besoins de notre territoire et de ses citoyens.
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