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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:55
Dans le cadre de l'exposition "L'Archéologie en Meuse", des ateliers sur le mode de vie au néolithique étaient organisés sur le parvis du Conseil Général de la Meuse.
Après une petite rétrospective devant les panneaux de l'exposition, Hervé Beaudouin, archéologue, a montré au public comment les hommes du néolithique vivaient quotidiennement. Après une prsentation des armes pour aller à la chasse et divers outils pour cultiver la terre ou confectionner des objets utilitaires, on pouvait s'initier au tissage, à l'écrasement du blé pour obtenir la farine, au polissage de la pierre, et bien entendu, le plus fascinant pour les enfants, l'art de faire du feu! Ce qui est loin d'être facile, tous ont pu en juger! Ceux qui pensaient voir jaillir des flammes capables d'embraser le Conseil Général ont un peu déchanté! C'est une tâche de longue haleine, qui demande patience et minutie... et qui permet, avec de la persévérance d'obtenir un soupçon de braise, bien précieux à recueillir avec
toute la délicatesse qui se doit.





































































Tous s'affairent... grands et petits... que d'efforts pour essayer de vivre comme des hommes du néolithique!
Vous pouvez retrouver Hervé Beaudouin sur son blog, Préhistoire en Lorraine.
Retrouvez l'ambiance des ateliers dans la vidéo qui suit...

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 08:37
Lors de la conférence sur le sujet des "dys", samedi 10 octobre à l'EPL Agro, ce fut une occasion pour nous rappeler que pour certains enfants, la vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Et parmi l'assistance, il y avait des enseignants qui sont parfois désemparés par leur impuissance à mettre leurs compétences au service de ces élèves, il y avait des parents qui sont en première ligne et qui, au quotidien, sont confrontés aux difficultés vécues par leur enfant.

Et pour mieux comprendre, pour mieux accompagner, il faut informer, il faut démonter brique à brique le mur de l’indifférence, ouvrir une brèche en mettant un nom sur ce trouble du langage ou de l’apprentissage pour mieux en prendre conscience.

Ce matin-là, des spécialistes des "dys" allaient pouvoir mettre à la portée de tous leur expérience, leur savoir, et tenter de démystifier ce qui est encore parfois trop souvent perçu comme une inintelligence.

Et, la plus belle des récompenses, une intense satisfaction, je dirais même un pur bonheur, pour un enseignant, pour un parent, n’est-ce pas cet éclair de joie qui illumine le regard de l’élève, de l’enfant, qui, s’il ne peut sauter l’obstacle, le contourne, avec ses propres stratégies, et lève une à une les embûches placées par la normalité sur son chemin de vie, lui laissant entrevoir un horizon plus clair et plus serein.


Je vous transmets le communiqué écrit à cette occasion par l'équipe d'animation:


"Samedi matin, plus de 200 personnes se sont retrouvées dans l'amphithéâtre de l'EPL Agro pour assister à la conférence sur « les Dys et l'école », organisée par l'association DMF, l'IUFM de Lorraine et l'équipe ASH de l'inspection académique de la Meuse. De nombreux parents d'enfants « dys », beaucoup d'enseignants également, de l'école maternelle au lycée, des infirmières scolaires, des professionnels de l'éducation et de la santé, tous venus chercher des explications et des réponses aux questions qu'ils se posent sur ces troubles du langage et des apprentissages encore méconnus, mais dont les incidences sur la vie scolaire et familiale sont parfois dramatiques.


Qu'est-ce que la dyslexie, la dysphasie, la dyscalculie, la dysgraphie, la dysorthographie, ou la dyspraxie ? Comment peut-on aider son enfant quand des signes évidents apparaissent, vers quels professionnels se tourner ? Si l'école peut proposer quelques pistes avec notamment le rôle essentiel du psychologue scolaire que Jeanne Devaux est venue expliquer, les diagnostics ne peuvent être posés que par des professionnels des troubles du langage et des apprentissages, comme les orthophonistes et les ergothérapeutes, mais ce sont vers des médecins spécialisés qu'il faut se tourner pour avoir des bilans complets. En Lorraine, le centre référent pour les troubles du langage et des apprentissages est le CLAP du CHU de Nancy, dont la pédopsychiatre le Dr Nelly Le Duigou et la neuropsychologue le Dr Marie Canton sont venues expliquer le fonctionnement. Les nombreuses questions de parents en attente de bilans ont montré qu'il est long et difficile de pouvoir mettre un nom sur les difficultés de son enfant. Des témoignages poignants, qui montrent la souffrance qui entoure les personnes porteuses de ces « handicaps cachés » et leurs proches.

Quelques pistes ont été proposées aux enseignants pour les aider à accompagner au mieux les élèves « dys » scolarisés en milieu ordinaire, souvent suivis en dehors de l'école par des rééducateurs ou par un SESSAD comme celui dirigé par Mme Sylviane Menoux : les enfants pris en charge par ce service peuvent bénéficier de l'aide d'une orthophoniste, d'une psychologue, et de cours adaptés par des enseignants spécialisés, tout en suivant une scolarisation la plus ordinaire possible. L'ergothérapeute apporte également une aide précieuse à l'enfant dyspraxique et dysgraphique, en lui apprenant notamment à utiliser le clavier caché, ou à mettre en place des stratégies de compensation, comme l'a expliqué Stéphanie Lamant, du service de réadaptation fonctionnelle de l'hôpital de Bar le Duc.

Les AVS, auxiliaires de vie scolaire, ont également un rôle très important auprès de ces élèves : elles les accompagnent, cherchent avec les enseignants (celui de la classe et l'enseignant référent de l'enfant) des aides et des adaptations spécifiques à chaque enfant. Elles sont aussi souvent un soutien moral pour cet enfant courageux, que le handicap oblige constamment à des efforts de concentration et d'attention, mais dont les résultats ne sont pas toujours à la hauteur du temps passé à apprendre. Le témoignage de Catherine, AVS, a suscité une grande vague d'émotion dans la salle. Son intervention ainsi que celle des nombreux conférenciers qui se sont succédé à la tribune, montre que toutes les personnes qui entourent les enfants dys, leurs proches, leurs enseignants, les professionnels qui les accompagnent s'impliquent corps et âme pour tenter de les aider du mieux qu'ils le peuvent sur un parcours jalonné d'embûches. Mais tous s'accordent pour saluer le courage et la volonté de ses petits « dys » et pour dire merci à ces enfants qui déclenchent passion et enthousiasme chez tous ceux qui les regardent, les écoutent et les entourent.".


Contacts pour de plus amples renseignements:

- association DMF « dyspraxique mais fantastique » bancel.v@free.fr

- centre de ressources pour les enseignants : site de l'Inspection Académique de la Meuse, rubrique ASH

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 08:06
Samedi, l'accent chaud de la Castille chantait sous la verrière de la médiathèque. L'Espagne était à l'honneur en cet après midi d'octobre.
Une maman était venue raconter un cuento dans sa langue maternelle.
Un petit lexique avec dessins légendés en espagnol a été distribué de quoi mettre les imaginations au diapason, et nous étions prêts pour le bain linguistique, dans lequel nous nous sommes agréablement plongés pour un petit moment de dépaysement.











Une princesse qui s'ennuie... La princesa aburrida... cela existe aussi en Espagne... Erase una vez... Il était une fois ...
Et la princesse a déroulé sa vie, à
deux voix, se répondant en français et en espagnol! Mais, comme c'est un conte moderne, celui-ci ne se termine pas par Y fueron felices y comieron perdices...
Jolie présentation, suivie avec attention par les enfants accompagnés de leurs parents. Ensuite, ce fut au tour de cette petite fille qui ne voulait pas manger à la cantine... Luisa no quiere comer en el colegio... avec, cette fois-ci, la fillette joliment aguerrie dans la pratique de cette langue pleine de soleil, trois voix pour apprivoiser cette cantine qui comme dans tous les pays du monde a droit de cité dans les écoles d'aujourd'hui..

Pour que tous participent, la chanson d'El Lobito bueno, fut entonnée par petits et grands...

El Lobito Bueno


Érase un avez Il était une fois

Un lobito bueno Un petit loup gentil

Al que maltrataban Que maltraitaient

Todos los corderos. Tous les agneaux.

 

 

Y había, también, Et il était aussi une fois

Un príncipe malo, Un méchant prince

Una bruja hermosa Une belle sorcière

Y un pirata honrado. Et un honnête pirate.


Todas estas cosas Toutes ces choses-là

Habia un avez. Il était une fois

Cuando yo soñaba Quand je rêvais

Un mundo al revés D'un monde à l'envers.




























La médiathèque à l'heure de l'Espagne... des livres, des albums, des romans, des bandes dessinées, des documentaires...

Et la musique de la langue!


La princesa aburrida...

Luisa no quiere comer en el colegio
El Lobito bueno
Et, petite cerise sur le gâteau, la même, par celui qui l'a créée, Paco Ibanez...


.
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 18:31
Dans le cadre du parcours de découverte des métiers, des collégiens, tout en visitant le chantier des Archives Départementales, ont découvert les métiers du bâtiment, sous l'égide de la Fédération Française du Bâtiment et des Travaux Publics. Sur place, lycées ou organismes de formation ont ainsi décliné leurs offres concernant les différents métiers.
Le lycée Fressinet de Verdun était présent et informait sur les formations suivies dans le domaine du bâtiment: CAP en 2 ans dans les métiers de maçon, métallier serrurier, peintre applicateur de revêtement, BAC PRO 2 et 3 ans, dans les métiers de technicien bâtiment études et économie, technicien constructeur bois, technicien menuisier agenceur, technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques (à quoi il faut ajouter un BAC PRO en maintenance de véhicules automobiles). Pour se renseigner, s'adresser au Lycée Fressinet.

Le CFA-BTP de Pont-à-Mousson donnait des renseignements sur les filières d'apprentissage dans le domaine du BTP, en différents CAP, BP, BAC PRO, BTS ou MC. Pour plus de renseignements s'adresser au CFA-BTP. ( à noter, un service gratuit d'autocars desservant les principales villes, de Meuse en particulier).







Un autre organisme, l'AFPA Lorraine, présentait également ses formations.
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:04
Mercredi à Bar le Duc s'est tenu dans les locaux de l'école Jean Errard le Salon des Ressources Educatives. Cette manifestation est l'occasion pour beaucoup d'enseignants de connaître les nouveautés dans le domaine de l'édition scolaire, les maisons d'édition proposant livres ou matériels pédagogiques innovants.
C'est aussi pour les associations oeuvrant au sein de l'école, accompagnant les enseignants, de promouvoir leurs actions, toujours au service des élèves.

On notait ainsi la présence de trois associations complémentaires de l'école, les PEP Meuse (Pupilles de
l'Enseignement Public), la Ligue de l'Enseignement avec la FOL (Fédération des Oeuvres Laïques), et l'USEP (Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré) et l'OCCE (Office Central de Coopération à l'Ecole), accompagnées de l'AGEEM (Association Générale des Enseignants des Ecoles et classes Maternelles publiques).
Les institutionnels étaient également présents pour promouvoir les animations mises en place au service des scolaires: le Musée Barrois, les Archives Départementales de la Meuse ainsi que l'ONAC (Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre).



On pouvait noter aussi la présence de la mutuelle MGEN et de l'Autonome de Solidarité, directement au
service des enseignants.



La manifestation était organisée, comme tous les ans, par le CDDP de la Meuse, avec le concours du Conseil Général de la Meuse, la Ville de Bar le Duc, le Crédit Mutuel Enseignant, la MAIF.
La prochaine édition aura lieu à Verdun, dans les locaux du Centre Mondial de la Paix, le 21 octobre 2009.
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 08:07
Jeudi soir, à la Salle des Fêtes, les étudiants barisiens étaient accueillis officiellement par la ville de Bar le Duc. Organisée conjointement par la ville et la Chambre de Commerce et d'Industrie avec le concours des établissements recevant des étudiants, tels l'IUFM et le CESS, regroupés désormais dans une même entité, l'Université Henri Poincaré, elle-même au sein de Nancy Université, l'EPL Agro, le Lycée Poincaré, ou l'IFSI,  et le CIO, ce fut l'occasion pour ceux-ci de découvrir un aperçu de quelques-unes des structures qui animent la cité: l'Action Culturelle du Barrois, l'Office Municipal des Sports et ce qui est un des "liants" pour sillonner la ville en tous sens, le SITUB, transport gratuit pour les personnes résidant en ville.
Accompagner les étudiants en leur simplifiant la vie, tel est l'objectif poursuivi par la ville de Bar le Duc, qui, en compagnie de ses partenaires, mène une réflexion régulière au sein du GAVE (Groupe d'Appui à la Vie Etudiante). Un livret dans lequel sont recensés de multiples renseignements pratiques a déjà été distribué aux plus de 500 étudiants de notre ville.
Le travail engagé va se poursuivre, pour offrir aux étudiants des avantages particuliers, dans le domaine culturel, sportif ou commercial. Faire en sorte que les étudiants trouvent à Bar le Duc des conditions d'une vie étudiante moins nostalgique de celle d'une grande métropole, mais tout aussi riche et digne d'intérêt!
Ces initiatives ne doivent bien entendu pas occulter la prise de conscience collective qui doit se faire jour, pour que chacun agisse à son niveau: les étudiants, bien sûr, qui peuvent être plus forts en tant qu'interlocuteurs au sein d'une ou plusieurs associations étudiantes, les commerçants, les structures culturelles et sportives, les diverses associations qui concourent dans la ville à l'animation en proposant des activités très variées.
Plus riche sera la vie, mieux se sentiront les étudiants, plus de chance aura l'enseignement supérieur de se pérenniser dans notre cité!
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 16:38
Dysphasie, dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dysgraphie, dyspraxie... des mots, rien que des mots? Mais qui en disent long sur les troubles du langage et des apprentissages.



Pour en savoir plus, une conférence sur "Les dys et l'école" aura lieu samedi matin 10 octobre 2009 à l'amphithéâtre de l'EPL Agro.

*Qu'est-ce qu'être "dys" ?
*Mon enfant est-il « dys » ? Comment le savoir ? Qui contacter ? Quelles démarches entreprendre ?
*Quelle scolarisation pour les enfants "dys"
?








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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 14:18

Mercredi, j'ai assisté à la présentation de l'Université Henri Poincaré par son vice-président Pierre Mutzenhardt dans les locaux du CESS (Centre d'Etudes Supérieur Scientifique) à Bar le Duc.




photo Est Républicain

Les étudiants peuvent y suivre:

* une licence mention Sciences du Vivant (BIOLOGIE, CHIMIE, GEOLOGIE)

* une licence mention PHYSIQUE, CHIMIE (Seules les deux premières années de ces licences sont ouvertes sur le site de Bar le Duc)

* une licence professionnelle VANAPA (Valorisation Non Alimentaire des Productions Agricoles et forestières) ouverte à des diplômés Bac + 2

* une licence professionnelle (LPMI : Management de la Production et Logistique interne), organisée sur une année, accessible à l'issue du S4 de la licence générale ou d'un DUT, BTS,etc... , et qui débouche directement sur une activité professionnelle

Et étaient présents en voisins mais dorénavant intégrés à l'UHP, les étudiants de l'IUFM.

Et pour parfaire cette information sur la vie scolaire proprement dite, une information par le Bureau de la Vie Etudiante a été faite à tous... une façon d'introduire notre démarche commune à la ville de Bar le Duc, aux établissements recevant des étudiants, à la Chambre de Commerce et d'Industrie d'encourager et d'aider une véritable vie étudiante à Bar le Duc.

Ainsi jeudi soir 1er octobre, à 18h30, un forum est organisé à la Salle des Fêtes pour présenter la ville et toutes les structures susceptibles de participer à une véritable vie étudiante. Mais seule, une implication forte des étudiants pourra faire en sorte de bouger les lignes... et le BVE, comme la ville est prêt à les aider à s'organiser pour mieux vivre ces années d'études à Bar le Duc.


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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 13:46
Cette semaine a été présenté à la presse le fascicule destiné aux étudiants à Bar le Duc. Réalisé conjointement par la Ville de Bar le Duc et la Chambre de Commerce et d'Industrie, il est né d'un constat et d'une problématique: comment être plus à l'écoute des jeunes faisant leurs études à Bar le Duc?
Le Groupe d'Appui à la Vie Etudiante s'est retrouvé entre différents partenaires, étudiants, Ville, CCI, IUFM, CESS, Lycée Poincaré, CIO, EPL Agro... Une enquête diligentée auprès des étudiants fait remonter d'une façon significative les nombreux aspects positifs de leur vie studieuse à Bar le Duc: suivi des études, classes peu nombreuses, habitat à loyer moins onéreux, convivialité... et quelques points négatifs, dont le transport urbain, mal adapté à des sorties tardives, et le manque de "vie" à Bar le Duc.
Ce livret, intitulé "Vivez la Bar'Attitude!!", s'il ne résout pas tous les problèmes, permet aux étudiants de faire mieux connaissance avec la ville de Bar le Duc, sa vie commerçante et ses structures culturelles ou sportives, des adresses utiles, le tout accompagné d'un plan clair et bien lisible!
C'est aussi une première étape dans ce que nous voulons construire: faire de la vie étudiante à Bar le Duc, un environnement agréable pour tous, qui soit porteur aussi bien de divertissements, de culture ou de sport, en un mot, la vie!
Et nous gageons que chacun pourra se rendre compte que notre ville n'est pas si endormie que cela, pour peu qu'on fase l'effort d'ouvrir les yeux et de tendre les oreilles...

Mais d'ailleurs, cela n'est-il pas aussi valable pour quelques rares esprits barisiens, parfois un peu "ronchons"?
Et c'est à chacun de nous de faire en sorte de rendre la ville la plus attractive possible!
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 18:01
Suite à l'interrogation concernant l'accompagnement dans les bus scolaires que m'avait faite Monsieur Fillon, maire de Beurey sur Saulx et les renseignements ci-dessous trouvés sur le site "CarrefourLocal Sénat"

"Diverses questions en matière de transports scolaires

1er février 2006

 Les questions posées sont les suivantes :

 1) la présence d’un accompagnateur est-elle obligatoire lors du transport scolaire des enfants de maternelle ?

 2) qui est responsable de l’accompagnateur lorsque des enfants de maternelle, notamment en zone rurale, utilisent le service des cars scolaires pour le transport scolaire et sur quelle collectivité pèse la charge financière de l’accompagnateur ?

 En ce qui concerne la première question, aucun accompagnateur n’est réglementairement imposé lors des transports scolaires réguliers des élèves de maternelle. Toutefois, rien n’empêche les conseils généraux ou les communes qui ont reçu délégation à cet effet des conseils généraux de financer la présence d’accompagnateurs pour de tels transports.

 S’agissant de la seconde question, la responsabilité des accompagnateurs et leur charge financière incombent aux conseils généraux lorsqu’ils ont eux‑mêmes décidé la présence d’accompagnateurs ou aux communes lorsqu’elles ont agi par délégation des conseils généraux.

 Il en est de même pour ce qui concerne la présence d’accompagnateurs à bord de cars transportant à la fois des élèves de maternelles et des élèves plus âgés."

lors de la séance du Conseil Général du 11 juin dernier, j'ai donc posé une question orale, sur le financement de l'accompagnement.

En effet, dans le nouveau règlement des transports, il est clairement indiqué que ne seront pris en charge les enfants d'âge maternel que si un accompagnateur est présent dans le bus. S'ajoute à cette précision un nouvel élément: le Conseil Général ne financera plus cet accompagnement, celui-ci revenant désormais à la collectivité supportant la compétence scolaire.
Voici la réponse faite par le service Education-Transports:

"Vous avez exprimé le souhait, lors de la séance du Conseil Général du 11 Juin dernier, que vous soient communiquées toutes informations utiles concernant les conditions de transport des enfants de maternelle à compter de la prochaine rentrée scolaire conformément au nouveau règlement départemental des transports voté en Assemblée le 14 Mai dernier.

La loi LOTI de 1982 a transféré au Département la compétence d'organisation des transports interurbains par route sur son territoire, et notamment les transports scolaires. Néanmoins ce transfert ne concerne pas l'obligation de financement de ces transports au-delà de la dotation versée par l'Etat en compensation.

Le coût des transports sur 2008, s'élève à 17,8 M€, la dotation Etat à 8,9 M€.

Par ailleurs l'obligation d'organisation des transports scolaires ne concerne que les enfants en âge scolaire, c'est-à-dire à partir de 6 ans.

Le Département accepte toutefois de prendre en charge à bord des véhicules les enfants dès l'âge de deux ans et de desservir les écoles maternelles.

Dans le nouveau règlement applicable en Septembre prochain, il y pose une condition préalable, pour des raisons évidentes de sécurité : la présence obligatoire d'un accompagnant adulte dans le car.

Ces accompagnateurs sont actuellement salariés de la collectivité compétente en matière scolaire. Dans le cadre du nouveau règlement, ces coûts salariaux ne seront plus subventionnés hors surveillance des enfants de primaire à l'arrivée et après la classe, pendant la rotation des cars.

En conclusion : pas d'obligation réglementaire de présence d'accompagnateur dans les cars mais, à contrario, pas d'obligation pour le Département d'organiser le transport des enfants de moins de 6 ans (loi LOTI de 1982).

Le Département a donc la possibilité de poser une condition préalable à cette prise en charge des enfants à partir de 2 ans, la présence d'un accompagnateur étant justifiée par le fait que ces enfants ont besoin, pour garantir leur sécurité, d'une aide spécifique pour :

* monter, descendre du car,

* veiller à ce qu'ils restent assis pendant toute la durée du trajet,

* attacher, détacher les ceintures de sécurité,

* les confier obligatoirement à la descente du car à un adulte responsable.

Le Conseil Général peut donc prendre des mesures réglementaires sur son territoire en ce qui concerne la prise en charge des enfants en âge préscolaire.

Plusieurs départements imposent également la présence d’un accompagnateur, sans financement particulier, notamment la Meurthe et Moselle (pour les moins de 3 ans, sinon, refus de monter dans le car), les Vosges, les Pyrénées Atlantiques, le Gard, le Var, l’Ardèche, le Loir et Cher, la Haute Garonne, la Haute Savoie, l’Ille et Vilaine.

Certains autres départements préconisent sans financer, notamment l’Allier, la Creuse, l’Indre, le Cher.

Voici les éléments que je souhaitais porter à votre connaissance."

Et tant que les éléments cités plus haut ne sont pas, a priori, inscrits dans le marbre de la loi, ce seront donc dorénavant aux communes ou communautés de communes de financer l'accompagnement dans les bus scolaires... et il est bien évident que nous ne pouvons critiquer l'obligation de la présence d'un accompagnateur dans le bus, indispensable bien sûr...

Ce contre quoi nous nous élevons, c'est un nouveau transfert de charges vers les collectivités territoriales de proximité...

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Présentation

  • : Le blog de Diana André
  • : Conseillère Régionale Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine depuis janvier 2016 et attachée plus que jamais à la défense et à la promotion de notre territoire, je m'efforce d'être force de propositions, d'accompagner les projets, d'initier des actions significatives de progrès pour tous les citoyens.Bien consciente qu'être à l'écoute ne suffit pas, je suis persuadée que c'est par l'action politique au service de tous que nous pourrons, que nous devons, "inventer demain".
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