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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:41
affiche_baroud_38bis.jpgBienvenue à tous les Baroudeurs du Goût!
L'oeuf est souvent perçu comme le  symbole du printemps et du renouveau de la vie: "L’œuf représentant les quatre éléments de la vie: la coquille pour la terre, la membrane pour l'air, le blanc pour l'eau et le jaune pour le feu."... dixit le baroudeur!
Mais, l'oeuf avant la poule? La poule avant l'oeuf?
Arrêtez de vous triturer les méninges et venez retrouver les Baroudeurs du Goût!
Là on ne se prend pas la tête et on fait la fête aux goûts, aux saveurs et aux parfums! Et aux musiques pourquoi pas!
Les gallinacés qui caquettent, les clients qui papotent, les baroudeurs qui bavardent... n'entendez-vous pas aussi la coquille qui se brise, le choc contre la poêle, le beurre qui grésille et les hum! de contentement des gourmands qui se presseront devant le fourneau d'
Héloïse qui se lancera dans une grande opération de dégustation d'omelette préparée en direct!
Et quand je vous disais que glousseraient les poulettes, pour fêter l'évènement, l'EARL des Perces Neiges nous proposera une petite animation en exposant quelques beaux spécimens de son poulailler.
Enfin, car les gosiers seront secs, pour coller au mieux avec la tradition saisonnière, ce Baroud inaugurera aussi la fameuse bière de mars. (la 1ère bière issue de la dernière récolte, sorte de "Beaujolais Nouveau de la Bière"... incontournable !)
Alors, pour fêter le printemps tout proche, rendez vous, ce vendredi 5 mars, au Parc de l'Hôtel de Ville, pour le 38ème Baroud de Bar, auprès de ces producteurs meusiens pour découvrir de bons produits et partager avec eux le retour des beaux jours!
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 10:15
Jeudi matin, j'ai assisté à la présentation du projet SYNDIESE, démonstrateur préindustriel de production de biocarburants de seconde génération (ouf!). L'administrateur général du CEA, Bernard Bigot, s'était déplacé, en personne, pour faire la promotion de ce nouvel outil aux élus et représentants de chambres consulaires.
Voici quelques explications pour ceux d'entre vous qui sont avides de ces informations qui vont peut-être révolutionner le monde de l'énergie (?). Ce projet s'inscrit dans une double stratégie nationale: renforcer l'accompagnement économique du laboratoire de Bure-Saudron, et initier une filière industrielle de production de biocarburants de 2ème génération, suivant en cela la loi Grenelle de l'environnement.
2ème génération BtL (Biomass to Liquid), qu'est-ce que c'est? A partir de matière première renouvelable (plaquettes forestières, paille ou taillis à courte rotation), à laquelle on associe énergie et hydrogène, on obtient des carburants liquides. Je vous passe les détails techniques... pour arriver à la conclusion suivante: d'une biomasse anhydre de 75000 tonnes par an, on obtient 23000 tonnes par an de carburant liquide (naphta, kérosène ou diesel).
Quels ont les objectifs du projet?
En gros, trois déclinaisons de démonstration: technologique (intégration de technologies plus performantes et amélioration du rendement grâce à l'ajout d'hydrogène), pré-industrielle et économique.
Quelles sont les retombées pour le territoire?
Un chantier de plus de 200 personnes pendant 2 ans (?), la création de centaines d'emplois directs (?) en exploitation pérenne (usine et transport de biomasse, distribution de biocarburant...), valorisation des ressources forestières et agricoles locales, contribution au développement d'une nouvelle filière industrielle.
D'études en construction, on arrive à la démonstration proprement dite de la chaîne intégrée BtL en 2014, avec à partir de 2015, la phase pérenne d'exploitation...
Calendrier pour 2010: aménagement du site, concertation avec les acteurs locaux pour la fourniture de biomasse, et pour la future distribution des biocarburants, finalisation du tour de table financier (nous en reparlerons!), définition de la structure juridique, études de conception... avec dès le 4 janvier 2010, la mise en place d'un plateau technique (50 personnes) et des équipes de maîtrise d'ouvrage (20 personnes), ces personnels étant bien sûr basés en région parisienne...
Et, enfin, au 1er trimestre 2011, on attend la décision du gouvernement pour le lancement effectif de la construction du démonstrateur... ce qui, a priori, n'a pas l'air gagné d'avance...
La localisation? en Haute Marne... solidarité entre les territoires... mais quid de la fiscalité quant à la répartition entre Meuse et Haute Marne?
Et le budget, dans tout ça, me direz-vous?
La phase d'études (et rien qu'elle) requiert un total de 24 millions d'euros, répartis comme suit: GIP 52, 3 millions, GIP 55, 3 millions, FEDER, 6 millions, CEA 6 millions, Industriels, 6 millions. Il va y avoir une demande complémentaire dans le cadre du grand emprunt et la sollicitation des industriels est en cours (!)... On sollicitera également EDF et AREVA...

Quant au projet total, il se situera aux alentours de 220 millions d'euros... Reste à espérer que des entreprises meusiennes seront appelées à participer à la construction du futur complexe en ayant la taille et les reins suffisamment solides pour prétendre émarger à l'appel d'offre qui sera lancé.
En tout état de cause, si les 30 millions du fonds GIP sont en partie destinés à soutenir des projets de développement économique , il est à noter que les 3 millions qui y sont injectés, le sont à ce titre. Et, mauvaise langue que je suis, je ne peux m'empêcher de me rappeler que le CEA fait partie des opérateurs qui abondent ce fonds GIP... juste retour sur investissement... comme d'ailleurs EDF, avec son implantation sur Velaines...
Alors, à la clé, combien d'emplois pour la Meuse? Quel développement économique généré? Si l'expérimentation est concluante, si on transforme l'essai en usine pérenne, si...

Rendez-vous dans... vingt ans...
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:56
Baroud février 1Ils sont revenus, les Baroudeurs du Goût! Ils ont cette fois investi le Parc de l'Hôtel de Ville pour approcher la population du centre ville, celle qui ne se déplaçait pas forcément à l'EPL Agro. Les fidèles de la manifestation étaient là, après avoir garé les voitures un peu plus loin... mais quand on veut des produits de première fraîcheur, des produits "made in Meuse", on ne doit pas hésiter à faire quelques dizaines de mètres à pied!Baroud février 10
Miels et bières, truffes et vins de pays, viandes et charcuteries, fruits et légumes, pains et viennoiseries, tout était là, venant des côtes ou des vallons, respirant le cœur de la terre. Et si tous ces produits fleuraient bon, que dire des crêpes, des crêpes fines, des crêpes proposées au beau milieu de la place... Chandeleur oblige, à la disposition des gourmands de tout bord, elles étaient offertes avec sucre et confitures variées, et, ce qui ne gâte rien, accompagnées Baroud février 8des sourires des "crêpières" et crêpiers" d'astreinte! Les langues allaient bon train, qui pouvaient vanter cette petite gâterie, à l'heure où la lumière du jour décline et où se rencontrent pour cette occasion les amis ou les voisins.
Et ce rendez-vous est de ce fait un vrai lieu d'échanges bon enfant, en cœur de ville, l'esprit libre et le cabas léger... Un cabas qui, petit à petit, s'alourdit de petites envies,
dûment programmées ou glanées au hasard des étals.
 
Baroud février 12Nous les retrouverons avec plaisir, ces baroudeurs, vendredi 5 mars, même lieu, même heure...
Baroud février 11



Baroud février 2


Baroud février 4





Baroud février 5





Baroud février 6

Baroud février 7






Baroud février 9



Baroud février 3
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 18:18
Affiche Didier Richard bisCe week-end, à Trémont, rendez-vous est donné à tous ceux qui aiment les arts. En effet, chez Didier Richard, sculpteur sur bois tourné, seront réunis plusieurs artisans d'art, qui présenteront chacun des réalisations remarquables, disponibles à la vente. Autant pour le plaisir des yeux, une visite s'impose!
Pour ces premières rencontre des Métiers d'Art, on pourra admirer les oeuvres de
bois, terre (Szatkowski), feutre (Marsegan), verre (Jancenelle), tapisserie (Obara), bijou (Claudon), ou mode (Michel), par des créateurs de pièces uniques qui sont réunis les 6 et 7 février 2010 chez Didier Richard, 8 rue de la Garenne, à Trémont sur Saulx.
Il est à rappeler que Didier Richard a reçu récemment un prix lors du concours SEMA (Société d'Encouragement aux Métiers d'Art). Vous pouvez visualiser ses créations sur deux articles de mon blog: Prix SEMA 2009 et Artisan d'art à Trémont

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 18:03
Le nouveau Baroud est annoncé... Il aura lieu ce vendredi 5 février, dans le parc de l'Hôtel de Ville et proposera pour cette nouvelle édition du marché paysan barisien, un forum du Goût "Chandeleur" et une dégustation gratuite de crêpes! Les produits fermiers d'hiver seront bien entendu à l'honneur.
Alors, rendez-vous est donné à tous, de 16h00 à 19h00, écharpes et bonnets de rigueur, mais avec la perspective de crêpes délicieuses pour réchauffer vos papilles engourdies! Les Baroudeurs vous attendent! Et vous pouvez également visiter leur site, "baroudeursdugoût"!

affiche baroud 37
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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 14:34
Conduite d'eau 1Mercredi soir, salle Couchot, les commerçants et riverains étaient conviés à une réunion d'information sur les travaux d'assainissement et d'adduction d'eau qui vont être conduits prochainement rue Maginot et boulevard de La Rochelle. Ces travaux sont rendus nécessaires compte tenu de la vétusté des conduites existantes, datant de l'après-guerre.
Des conduites en plomb, tellement détériorées qu'à certains endroits, des fissures importantes laissent s'écouler une grande quantité d'eau potable, pour des fuites visibles à la surface du sol. Mais quand la fuite est minime, et il en existe tout au long du réseau, cela occasionne une déperdition invisible mais malgré tout importante, car elle impacte directement le coût de revient de cette eau si chère.Conduite d'eau 2
Jacques Singler, vice-président de la CODECOM, en charge du dossier a donc exposé les modalités d'intervention de la SEETP, entreprise de Bar le Duc qui a déjà conduit avec compétence le même chantier sur le quartier de Notre-Dame.
Le calendrier des travaux a dû être étudié pour ne pénaliser personne, ni les commerçants pour qui le chiffre d'affaire ne doit pas souffrir, ni les clients, qui doivent conserver un accès à tous les magasins.
Première phase: du 1er au 21 février, fermeture de la rue Maginot (circulation coupée)
Deuxième phase: du 22 février au 21 mars, côté droit de la rue Maginot (circulation alternée)
Troisième phase: du 22 mars au 28 mars, carrefour Maginot/Rochelle
Quatrième phase: du 29 mars au 9 mai, côté gauche de la rue Maginot (circulation alternée)
Cinquième phase: du 10 mai au 18 juin, boulevard de la Rochelle (jusqu'à la rue du Guet) (circulation coupée)
Un plan de circulation a été élaboré pour permettre celle-ci, de la façon la plus fluide possible. Ce qui bien sûr, n'empêchera ni critiques ni désinformations!
Mais pour l'heure, il est à noter que les travaux quartier Notre-Dame se sont passés le mieux du monde, chaque inconvénient survenu étant pris en compte aussitôt, permettant une très bonne entente entre commerçants, entreprise et CODECOM, comme en a témoigné Madame Philippe, du salon de coiffure de la rue Bar la Ville.
Conduite d'eau 3Conduite d'eau 4Les travaux, pour un montant de 734000 €, auront permis de remplacer les conduites d'eau à une profondeur d'au moins 80 cm et celles d'assainissement à environ 3,50 m de profondeur, ce qui justifie l'importance du chantier, autant par sa durée que par sa mise en œuvre. Les riverains devront également signaler s'ils désirent un raccordement au gaz de ville, pour profiter ces travaux.

Ces travaux terminés, le nouvel aménagement du quartier Bar la Ville pourra s'engager, avec la création du nouvel espace dans la cour de l'ancien hôpital, le parvis de Notre-Dame et toute la perspective de la rue Bar la Ville jusqu'à l'Ornain.

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:55
La taxe professionnelle est morte, vive la taxe... au fait vive quoi?
Ce serait plutôt vivent quoi...
Car il en a fallu du remue-méninges pour accoucher du subtile amalgame issu des intenses réflexions des petites cellules grises fourmillant dans nos ministères, suite à l'injonction du président de la République.

La TP est remplacée par une Contribution Economique Territoriale (CET), qui comportera une part foncière et une part assise sur la valeur ajoutée. Les collectivités territoriales bénéficieront de la totalité du produit de la CET et de la nouvelle imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux, ainsi que du transfert d’impôts d’Etat.
Cette contribution économique territoriale se compose de
- La cotisation foncière des entreprises (CFE), fondée sur les bases foncières,
due par l’exploitant des locaux, assise également sur les recettes (5,5%) des professions libérales et assimilées employant moins de 5 salariés et n’étant pas soumis à l’impôt sur les sociétés.
- La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE),
qui se substituera à l’actuelle cotisation minimale assise sur la valeur ajoutée et dont le taux, fixé au niveau national, sera progressif, allant de 0% pour les entreprises de moins de 500 000 € de chiffre d’affaires à 1,5% pour les entreprises de plus de 50 millions € de chiffre d’affaires (les petites entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 2 millions € bénéficieront d’une réduction de leur cotisation de 1 000 €/an). Par ailleurs, les bases foncières des établissements industriels seront réduites de 30% pour le calcul de la CFE.
- S’y ajoute un impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), frappant les activités non délocalisables (énergie, télécoms, transport ferroviaire) pour limiter le gain correspondant à la suppression de la TP.
La réforme est censée alléger la charge fiscale des entreprises: la cotisation des 2,9 millions d’entreprises imposées à la TP serait allégée en moyenne de 22%, soit un gain de 6,3 milliards € (avant effet sur l’impôt sur les sociétés).

Pour garantir la baisse de la charge fiscale pesant sur les entreprises les plus imposées, le plafond actuellement fixé à 3,5% de la valeur ajoutée sera ramené à 3%.

Par ailleurs, afin d’éviter que la réforme puisse pénaliser certaines entreprises qui étaient jusqu’à présent peu imposées, plusieurs aménagements spécifiques ont été prévus :

- un écrêtement sera mis en place, pour garantir qu’aucune entreprise ne puisse voir sa cotisation augmenter de plus de 10% en 2010

- enfin, l’assiette taxable de la CVAE sera plafonnée à 80% du chiffre d’affaires (85 % si celui-ci est supérieur à 7,6 millions €) pour éviter que la réforme ne fasse peser une charge excessive sur les entreprises intensives en main d’œuvre.

En 2010, année de mise en oeuvre de la réforme, l’allègement d’impôt s’élèverait à 12,3 milliards €, qui, selon les espoirs du gouvernement, prolongerait le plan de relance de l’économie.
Comment cette réforme va-t-elle impacter les collectivités? Vont-elles en souffrir? A priori non, toujours d'après le gouvernement...
Découvrez comment dans l'article suivant....


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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 10:51
Après la suppression de la taxe professionnelle, que deviennent les ressources fiscales des collectivités?
En 2010, les communes et les intercommunalités percevront le produit de la taxe professionnelle, avec la garantie, par une compensation-relais, que ce produit ne pourra pas être inférieur à celui perçu en 2009. Ainsi, les budgets 2010 ne seraient pas affectés par la réforme. Cette année de transition permettra le cas échéant d’ajuster le dispositif (sic), au vu de simulations plus approfondies de ses effets concrets.
La compensation-relais comporte deux parties.
- la première  est calculée soit en multipliant les bases 2010 par le taux 2009 dans la limite du taux 2008 majoré de 1%, soit en fonction du produit de TP 2009, le mode de calcul le plus favorable étant choisi. Elle vise à compenser la suppression de l’assiette EBM (Equipements et Biens Mobiliers).
- la seconde est calculée en fonction d’un taux voté par la commune en 2010 (équivalent à un taux de TP) ; il s’agit de la CFE

A partir de 2011, le pôle communes-intercommunalités bénéficiera d’impôts nouveaux, d’un montant global qui serait équivalent à celui des recettes fiscales actuelles :
- il se verra affecter la taxe sur les surfaces commerciales et concentrera l’essentiel du produit des quatre impôts directs locaux (CFE, TH, TFPB, TFPNB), avec un pouvoir de vote des taux
- il bénéficiera en outre d’une fraction de la nouvelle cotisation sur la valeur ajoutée et de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), destinée à compenser les nuisances liées à certaines installations (antennes relais, éoliennes, centrales de production électrique…).
La loi prévoit aussi que les effets financiers de la suppression de la taxe professionnelle seront intégralement compensés pour chaque collectivité territoriale prise individuellement, par le biais de la mise en place d’une part, d’une dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP), d’autre part, d’un fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR).
Donc, dans le détail:

- la taxe d’habitation :
les communes continueront non seulement à percevoir la TH qu’elles percevaient jusqu’en 2010, mais aussi, à compter de 2011, la TH aujourd’hui perçue par le département et une partie des frais de gestion aujourd’hui prélevés par l'État (3,4 points sur les 4,4 points de frais actuels)

- la taxe foncière sur les propriétés bâties :
les communes continueront à percevoir la TFPB qu’elles percevaient jusqu’en 2010

- la taxe foncière sur les propriétés non bâties :
les communes continueront non seulement à percevoir la TFPNB qu’elles percevaient jusqu’en 2010, mais elles percevront également, à compter de 2011, la TFPNB aujourd’hui perçue par le département et la région ainsi qu’une partie des frais de gestion aujourd’hui prélevés par l’État(5 points sur les 8 points de frais actuels)

- la totalité de la nouvelle cotisation foncière des entreprises
, à laquelle s’ajoutent une fraction des frais de gestion aujourd’hui perçus par l’État sur la TP (5 points sur les 8 points de frais actuels) et le produit de la cotisation nationale de péréquation

- la taxe sur les surfaces commerciales

- une fraction
de certaines composantes de la nouvelle imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) relatives aux installations produisant de l’électricité (éolienne, photovoltaïque, nucléaire, thermique…), aux transformateurs électriques et aux stations radioélectriques.

- la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), dont le bloc communal dans son ensemble (communes et EPCI) perçoit 26,5% du montant total reversé aux collectivités territoriales.
Les régions et les départements se partageront quant à eux environ les trois quarts du produit de la CVAE et de l’IFER, les départements conservant par ailleurs leur part de taxe foncière sur les propriétés bâties.
Tous ces renseignements proviennent du site du Ministère des Finances et sont donc, a priori, dignes de foi...
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 18:52
Baroud 7Pour ce dernier baroud de l'année, un froid glacial était au rendez-vous. La Place Reggio accueillait les courageux qui avaient pris la peine d'installer leur étal pour attirer les chalands frigirifiés! D'ailleurs les maraîchers avaient renoncé à l'entreprise, préférant garder leurs légumes à une température raisonnable. Baroud 2
Mais on pouvait toutefois se procurer, comme d'habitude, bières de Meuse, confitures et miel, fromages et pains de toutes sortes.
Des paniers gourmands contenant tous ces produits du terroir permettaient de remporter à la maison ces délicieux produits du
terroir, où se côtoyaient bonnes bouteilles, verrines de pâté, saucissons et autres douceurs à partager en famille et entre amis à l'occasion des fêtes toutes proches.
Baroud 5




Baroud 4



Baroud 3




D'une pierre
deux coups avec le vin chaud, le gobelet brûlant dégourdit les doigts transis, le breuvage parfumé ranime les gosiers enroués...
Baroud 6Baroud 1






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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 18:57
Ce mois-ci, le parc de l'Hôtel de Ville a accueilli le Baroud de Bar, son marché, ses saveurs et ses senteurs. Si tous les commerçants habituels ne s'étaient pas déplacés, ceux qui tenaient boutique n'avaient pas lieu de le regretter. Ainsi, le pain paysan a disparu bien avant l'heure dite!

Un stand attirait particulièrement la foule, celui dont s'élevait la vapeur parfumée de soupe au potiron préparée par le cuisinier de l'EPL Agro. Cette dégustation a fait bien des heureux, réchauffant et les mains et les gosiers par cette fraîche température automnale.
Et comme toujours, fromages de chèvres, légumes et fruits en direct de la ferme, confitures, bières et vins de pays, miels, viandes et charcuteries
, pains et farines venaient garnir les cabas des chalands heureux de voir ce marché paysan investir le centre ville! 





























Et au milieu des petits groupes heureux de se rencontrer, la nuit, sans bruit, est tombée, nappant le parc de son écharpe brune.
A bientôt pour la prochaine édition, à l'EPL Agro, mais en décembre en ville, mais cette fois-ci, place des Minimes je crois!
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Présentation

  • : Le blog de Diana André
  • : Conseillère Régionale Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine depuis janvier 2016 et attachée plus que jamais à la défense et à la promotion de notre territoire, je m'efforce d'être force de propositions, d'accompagner les projets, d'initier des actions significatives de progrès pour tous les citoyens.Bien consciente qu'être à l'écoute ne suffit pas, je suis persuadée que c'est par l'action politique au service de tous que nous pourrons, que nous devons, "inventer demain".
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