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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 08:30
Qu'est-ce que le bien-être? Vaste question, aux multiples réponses... C'est l'exercice auquel s'est essayé le Centre Socioculturel de Marbot-Libé, cheville ouvrière de l'initiative de ce Forum qui s'est déroulé au Hall des Brasseries ce weekend. En compagnie de nombreux partenaires associatifs ou institutionnels, la manifestation s'est attachée à présenter divers aspects pouvant contribuer au bien-être.
Les joyeuses trubliones qui nous ont emmenés de plaisir en plaisir...
S'ouvrir aux autres, rencontrer du monde, échanger ses savoirs, apprendre et communiquer, prendre soin de son corps, se libérer de ses addictions, mieux se nourrir, trouver dans l'environnement proche des raisons d'être mieux... tel était l'ambitieux objectif de tous ces bénévoles qui ont donné beaucoup de leur temps pendant ces derniers mois pour présenter tout un panel des propositions ouvertes à tous sur notre petit territoire.
Et elles sont nombreuses! Santé, culture, plaisirs gustatifs, bien dans son corps, tels étaient les thèmes égrenés tout au long des stands.

Difficile de les présenter tous, sans en oublier aucun!




















Dans le domaine de la santé, le Centre Hospitalier, le Centre Médico Social, la CPAM, l'AMPM (Association Meusienne de Prévention Médicale), le CHS, le Centre de Médecine Préventive et Les P'tits Débrouillards étaient fortement présents avec les différents centres de dépistage, de vaccination ou de prévention et d'information.



















































































La culture n'était pas en reste, avec la présentation des activités de la Médiathèque, du Musée Barrois, de l'ACB, de l'Office du Tourisme, du CIM, du Centre de Ressources et de lutte contre l'illettrisme, le RERS...








Avec le Centre Yoga Equilibre, la Croix Rouge, la Sophrologie, le Feng Shui, l'Atelier Théâtre, la danse, la gym volontaire... que de pistes à disposition pour être bien dans son corps! A portée de main, tout près de chez soi...




































Et que dire des plaisirs gustatifs... un autre domaine, où l'eau vient à la bouche avec les centres socioculturels, l'Association Meusienne de
Prévention ou Meuse Nature Environnement.
Vraiment, le bien-être en famille, cela paraît si facile!
 

















Ne pas oublier le jeu... ou la musique...
avec le DJ "maison"...

et des musiciens plein d'entrain!
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 08:36
Comme tous les Etablissements Recevant du Public (ERP), les cirques doivent se plier à la législation qui exige qu'une commission de sécurité visite les lieux avant l'ouverture au public. Si cette visite est programmée à un rythme régulier pour les magasins, écoles ou entreprises, elle est également effectuée systématiquement à chaque nouvelle installation. Ainsi, c'est le cas pour le Salon des Antiquaires récemment, ou pour les installations provisoires de restauration ou de cirque lors du Festival RenaissanceS. La commission est composée de cinq membres: un représentant du préfet, un sapeur pompier titulaire du brevet de prévention (préventionniste du SDIS), un représentant de la Direction Départementale de l'Équipement (DDE), un agent de police ou de gendarmerie (selon la zone) et le maire ou son représentant élu.
Mardi, avant la première représentation du cirque Medrano, la commission s'est donc rendue sur place pour effectuer une inspection méticuleuse des lieux et vérifier les registres qui doivent être régulièrement tenus à jour et mentionner toutes les opérations de contrôle en ce qui concerne la sécurité.


Ce fut donc pour moi l'occasion de pénétrer sous le chapiteau, vide des artistes et des spectateurs... Les animaux de la ménagerie, endormis par la chaleur dégagée par le soleil sur le bitume de la place, attendaient placidement l'heure des spectacles...
Tigres en cages, le regard lourd et résigné, rêvant d'une jungle improbable, chameaux poussiéreux et désabusés, se languissant de lointaines steppes, éléphants affalés et nonchalants, les yeux plein de brousse et de savane...



 


 

 

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 19:07
Dimanche matin, à Robert Espagne, un exercice a rassemblé une dizaine de pompiers dans la grande rue. Le thème du jour était un dégagement de fumées toxiques suite à un incendie dans une cave avec la présence de deux personnes incommodées par les émanations.
Le lieutenant Goutorbe, de la caserne de Beurey, dirigeait les opérations. Entraîner les hommes, vérifier le bon fonctionnement du matériel, s'initier à des interventions très diverses, tel est le but de ces exercices effectués très régulièrement par les pompiers du secteur. Ceux-ci interviennent sur Trémont, Robert Espagne et Beurey essentiellement mais peuvent être appelés sur un secteur beaucoup plus étendu si le besoin s'en fait sentir.
Des pompiers volontaires étaient présents, qui sont susceptibles de devoir quitter leur travail à tout moment.
Une convention est d'ailleurs passée entre les entreprises et les pompiers afin de pouvoir libérer les employés en cas d'appel urgent.
































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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 14:52

Lundi, a eu lieu au tribunal de Grande Instance de la Meuse l’établissement de la liste annuelle des jurés de la Cour d’Assises de la Meuse.

Quelles sont les modalités de ce tirage au sort définies par la loi ?

Pour 2010, le nombre de jurés a été déterminé suivant les dispositions de l'article 260 du code de procédure pénale, à savoir « un juré pour 1 300 habitants, sans pour autant que ce chiffre soit inférieur à 200. » Dans un souci de répartition équitable, la préfecture est amenée à effectuer des regroupements de communes dans le cadre des cantons.

Dans chaque commune, le maire, en vue de dresser la liste préparatoire de la liste annuelle, tire au sort publiquement à partir de la liste électorale un nombre de noms triple de celui fixé par l'arrêté préfectoral pour la circonscription.

Pour la constitution de cette liste préparatoire, ne sont pas retenues les personnes qui n'auront pas atteint, l'âge de vingt-trois ans au cours de l'année civile qui suit.

Lorsque l'arrêté préfectoral de répartition a prévu un regroupement de communes, le tirage au sort est effectué par le maire de la commune désignée dans l'arrêté du préfet. Il porte sur l'ensemble des listes électorales des communes concernées.

Ensuite, c’est dans l’enceinte du tribunal que se fait le tirage définitif de la liste annuelle, dressée par une commission qui était présidée, en Meuse, par le Président du Tribunal, et comprenait trois magistrats du siège, le substitut du procureur, un avocat et cinq conseillers généraux, dont je faisais partie.

Au fur et à mesure de l’ouverture des enveloppes contenant le nom des 600 personnes désignées par les mairies, nous avons donc choisi, par tirage au sort, 200 noms, dont par exemple 27 pour la ville de Bar le Duc.

Et parfois, il a fallu éliminer certaines personnes, celles-ci faisant partie de certaines catégories, comme, par exemple, hormis celle des personnes condamnées ou poursuivies, les fonctionnaires des services de police ou de l'administration pénitentiaire et militaire de la gendarmerie, en activité de service.

De même, certaines personnes ont fait valoir leur désir de ne pas figurer sur cette liste. Si la demande de celles de plus de soixante-dix ans est automatiquement prise en compte, il n’en est pas de même pour les autres, qui doivent justifier de certaines raisons, d’ordre médical par exemple. La décision revient à la commission qui juge du bienfondé ou non de la demande (ce qui est pour certains cas difficile…).

Pour terminer, nous avons dû tirer au sort 250 noms de personnes résidant obligatoirement à Bar le Duc, pour constituer la liste des jurés suppléants.

A la réflexion, on peut se dire que notre tâche de lundi, par notre choix aléatoire, a sûrement pesé sur un jugement futur et engagé un processus pouvant bouleverser une vie…

 

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 17:34

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 14:10

Sur l’enlèvement des reliques de saint Fiacre, aportées de la
ville de Meaux pour la guerison du derrière du C. de R


MIRACLE, citoyens ! celuy dont la fureur

Remplit toute l’Europe et de sang et d’horreur,

Met les grands à l’aumône et le peuple en chemise,

Profane les autels et ravage l’Eglise,

Bourrelé de l’excès de son ambition,

S’alambique l’esprit de la religion,

Recherche les saints lieux, reclame les reliques,

Couvre de pieté ses humeurs tyranniques.

Demons, souffrirez-vous que ce faux Capelan

Puisse vivre en repos, qui commande en tyran ?

Que ce fameux ingrat, cet infame corsaire,

Loge dedans les cieux son ame sanguinaire ?

Non, je n’estime pas que ce soit son dessein ;

Vous êtes ses tuteurs, il suit votre destin.

Tous les deguisemens sont de votre fabrique ;

Il sçait tous les secrets de votre politique,

Embrasse vos conseils, se régit par vos loix,

Et brouille comme vous l’etat des plus grands roys.

Sous luy les plus vaillans conduisent les armées,

La France a pris le nom des Isles fortunées.

Un moine, un renégat, l’un blanc et l’autre gris,

Servent insolemment ce cruel Phalaris ;

Le plus gros des voleurs dispose des finances,

Et le plus corrompu tient en main la balance.

Enfin la cruauté, la rage et le depit

Ont mis sous ce bon chef les bourreaux en credit ;

Mais toutes les vertus de cette ame bien née,

Ne se pouvant asseoir, s’en iront en fumée.

Les rares qualitez de ce grand favory

S’etoufferont bientôt, s’il a le cul pourry.

Chirurgiens affronteurs, dont la vaine science

A trompé ce puissant ministre de la France,

Vous ne meritez pas d’avoir part aux honneurs,

Vous n’aurez plus ce digne objet de vos labeurs :

Vos consultations ne sont que des chimères.

Pour guerir ce derrière, il faut de grands mystères.

La terre ne peut plus soulager ses douleurs,

Elle ne peut souffrir l’eclat de ses grandeurs.

Le ciel, qui seul fournit à ses hautes pensées,

Prolongera le cours de ses belles années,

Forcera les destins, fera cesser ses maux,

Luy rendra la santé pour prix de ses travaux.

Il importe fort peu que le peuple malade

Des corps resçuscitez nous presente en parade.

Retirez-vous d’icy, podagres et teigneux,

Saint Fiacre n’a plus de vertu dans ces lieux.

Membres cicatrisez par des anciens ulcères,

Vous n’aurez plus de quoy soulager vos misères ;

Ce bon saint, delaissant son temple et ses autels6,

Abandonne le soin du reste des mortels.

Encor son entremise et sa sainte prière

Auront assez de peine à sauver ce derrière.

Son ulcère, vengeur du sang des innocens,

De leurs rudes prisons, de leurs cruels tourmens,

Ne peut quitter son maitre en luy laissant la vie,

Ny amoindrir son mal, augmentant sa folie.

Ce traitre neanmoins, en depit de son sort,

Et malgré le destin, fait un dernier effort,

Implore les secours d’une main souveraine,

Puisqu’elle a rendu son esperance vaine.

Nogent, le plus falot de tous les favoris,

Avec un plein pouvoir est party de Paris,

Pour ravir cet ancien protecteur de la Brie,

Enlever saint Fiacre du sein de sa patrie.

Mechant ! c’etoit assez de ruiner tant d’estats,

De troubler le repos de tant de potentats,

Qu’un prêtre scelerat eût ravagé la terre,

Qu’il eût porté partout le flambeau de la guerre ;

Ton insolence va jusques dedans les lieux,

Tu fais venir les saints au lieu d’aller à eux,

Tu les assujettis aux loix de ton caprice,

Tu veux qu’ils soient temoins de tes noires malices.

Mais, helas ! tout fait joug sous cet enlevement ;

L’evêque, le clergé, sont sans ressentiment,

Et les peuples, reduits à un triste servage,

Souffrent sans murmurer voler leur heritage,

Piller leurs saints tresors, prendre leurs ossemens,

Fouiller au plus sacré de tous leurs monumens.

Deux graves deputez chargez de la conduite

Mettent par les chemins tous les galleux en fuite,

Reservant la vertu de ce vol pretieux

Pour donner guerison à ce cul glorieux.

Thetis, doyen de Meaux, en habit magnifique,

Doit estre le premier porteur de la relique ;

Le bon docteur Julien, quoy qu’en très grand emoy,

Suivra cet harangueur au mepris de sa foy,

Et, quoy qu’il soit le plus zelé de la Sorbonne,

Quitte son serieux, et prend l’humeur boufonne,

Prête son ministère à ce plaisant esbat,

Qui ressemble à celui qui se fait au Sabbat.

Armand dedans son lit reçoit cet ambassade,

Et, la face tournée, offre son cul malade,

Surpassant la fierté des princes ottomans,

Qui presentent leurs dos à leurs chers courtisans.

L’orateur, étonné de cette pourriture,

Ateste ciel et terre et toute la nature ;

Dit que l’on fait grand tour à la vertu du saint ;

Du voyage inutile et du travail se plaint ;

Qu’il est vray qu’un teigneux, un galeux, un podagre,

Sont objets du pouvoir de monsieur saint Fiacre ;

Mais qu’il ne guerit pas un phantôme sans corps ;

Que sa vertu ne peut resusciter les morts ;

Qu’il ne peut pas ôter le butin à la terre,

Ny sauver ce mechant, plus digne de tonnerre ;

Que ce cul est dejà le partage des vers,

Et que l’ame d’Armand est le prix des enfers.

Ainsi, tous murmurans, deputez et reliques

Crient qu’on les a pris pour de vrais empiriques ;

Qu’on les a fait venir pour soulager un mal

Dont le ciel, juste auteur, punit ce cardinal,

Dompte ce furieux et venge l’arrogance

Qui lui fait mepriser les princes de la France,

Qui fait porter son trône au dessus de nos lys ;

Mais l’insolent ne peut y demeurer assis.

Ce cruel Philistin a senty la vengeance

Du grand Dieu protecteur de l’arche d’alliance,

Cet impie est frappé, mais non pas dans le cœur :

Un poltron n’eut jamais cette marque d’honneur ;

Son dos, son cul, rongez, serviront de victimes

Et d’expiation aux horreurs de ses crimes.

 

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 09:27
Dimanche, à Chardogne, un bien sympathique moment a rassemblé nombre d'habitants du village pour inaugurer la journée du Patrimoine de Pays.
Et à cette occasion, le groseillier est redevenu le roi de la fête. En bordure du ruisseau, ont été plantés par des mains expertes (?), huit superbes plants de groseillier fleur, de la variété "Ribes sanguineum". La terre fraîchement remuée a accueilli ce prince du jardin, chargé par l'Office du Tourisme de la CODECOM de porter loin et haut la renommée de notre beau pays.
Qu'il soit à fleurs ou à fruits, le groseillier mérite toute l'attention des habitants de la Lorraine Champenoise. Autrefois incontournable dans tous les jardins des environs, il rythmait les saisons, sonnant le début de l'été, en arborant fièrement ses lourdes grappes de baies rouges ou blanches, ou ses fleurs roses.

Et c'est alors que les grandes bassines sortaient des resserres pour accueillir en leur cuivre étincelant les paniers de fruits sucrés et parfumés. Les baies épépinées à la plume d'oie ou entières, le jus écarlate mijotaient alors doucement pour se métamorphoser en confitures délicates ou en gelées précieuses. Les tartes et clafoutis égayaient les tables et faisaient de chaque repas une fête.
Réintroduire la tradition un peu effilochée au cours des temps, faire du groseillier emblématique la plante identitaire de notre petit pays, fédère ainsi chaque commune autour d'un bien commun, riche de souvenirs.

























































Après avoir de façon passionnée présenté son village, Benoît Hacquin, maire de Chardogne, a ensuite été intronisé dans "La ducale et tastépépineuse sénéchalerie des gousteurs de groseilles" par le Grand Sénéchal lui-même! Et bien entendu, pour clore la fête, honneur fut fait au pétillant de groseille, à la fraîcheur bien agréable, mais titrant tout de même 12,5°!


Qui dit que les élus hésitent à mettre la main à la tâche?
Un nouveau grappilleur, membre de La ducale et tastépépineuse sénéchalerie des gousteurs de groseilles...
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 17:09
Une fois n'est pas coutume, un peu de réflexion, s'il vous plaît, à partir du texte ci-dessous, découvert à l'occasion de la Commission Permanente du 23 avril 2009... Un peu d'exercice pour vous détendre... au milieu de tout ce monde de brutes... Une étroite symbiose entre peinture et musique, entre musique et peinture...
"Mon approche me conduit à m'intéresser, dans un premier temps, au raisonnement du compositeur qui, à sa manière, écrit sa musique (sur la portée) et réalise des choix, par exemple harmoniques sur l'instrumentation. Le compositeur formalise donc son paysage musical intérieur sur sa partition. Ma démarche débouche sur la transcription de ce paysage musical sur la toile. Cette démarche prend avidement en compte les caractéristiques de l'interprétation, plus ou moins proche du sens musical du compositeur.
Ma peinture comprend alors un vocabulaire de formes géométriques, construites (c'est l'écriture musicale avec ses rythmes, mesures, etc) et colorées (c'est l'instrumentation, l'harmonique, les timbres).
La couleur est ressentie; l'onde sonore peut être "traduite picturalement" sous forme de cercles chromatiques (Delaunay) changeant de couleur selon les caractéristiques de sa diffusion et plus ou moins chargée du "passé musical" et des "chocs d'ondes" de la propagation phonique. La couleur n'est pas associée à une note particulière. Les fonds sonores, issus du jeu musical, créent l'espace musical dans lequel évoluent les accords. La matière de l'huile (aplats, matité, glacis et vernis) vient traduire et appuyer les vibrations sensorielles.
Je re-crée donc un espace sonore évoluant avec la musique et matérialisant en quelque sorte son paysage.
Je suis dans cet espace (l'inspect de F.Nicolas) que je retranscris sur la toile avec une sorte de langage pictural qui serait donc « Orienté Objet» en référence aux outils utiles à la modélisation des connaissances en informatique.
Je ne suis donc pas dans le gestuel, le linéaire, le signe qui reproduit la musicalité ou le geste musical parce que je ne le sens pas. Je vis dans la couleur, la forme et la matière (formes pleines), la recherche de l'équivalent plastique de la composition musicale du paysage musical à travers une reconstruction formelle.
Après ce travail de représentation et transposition de la musique, j'espère être pouvoir à même de peindre le paysage avec toute sa musicalité."

Ainsi s'exprime l'artiste, Marie Gabriel, lorsqu'elle évoque ses créations.
"Artiste Peintre, je travaille particulièrement sur le paysage. Mes recherches sur l'interprétation de la nature m'ont amenée à aborder leur musicalité. Je retranscris sur la toile non seulement le paysage tel que je le vois mais aussi avec tout ce que je ressens : ses rythmes et ses musiques
L'œuvre que je propose ici est la réalisation d'une peinture du paysage de Verdun, dont l'émotion contemporaine est très forte, très présente.
Certain compositeurs - alors au front - ont pu réaliser des œuvres musicales inspirées par les champs de bataille, en pleine immersion dans ce paysage, cadre de leur inspiration. Leur écoute nous immerge dans ce passé et je souhaiterais projeter leur musique dans la représentation picturale du paysage d'aujourd'hui.
[...] Aussi, vous comprendrez pourquoi je souhaite travailler sur un compositeur ayant vécu la Grande Guerre.
"
De ce bouillonnement de neurones va donc naître une œuvre, une œuvre picturale sur le paysage du champ de bataille de Verdun, que vous pourrez admirer (on l'espère) dans quelques mois. Commandée par le Conseil Général de la Meuse pour la "modique" somme de 4000 € (!!!), elle est censée porter loin la notion de "département référence" pour la mémoire de la Grande Guerre, que doit devenir le département de la Meuse...
Les oeuvres déjà réalisées par Marie Gabriel sont gaies, colorées... Comment la Grande Guerre peut-elle s'inscrire dans son univers? A découvrir bientôt...
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 15:42
Vendredi, La Fédération des Boulangers et la Chambre de Métiers avaient donné rendez-vous aux passants, dans le boulevard de La Rochelle. Chacun pouvait à loisir déguster du pain et se renseigner sur l'artisanat et en particulier sur le métier de boulanger, et la formule de l'apprentissage.
Un concours très simple sur le thème de la boulangerie permettait de gagner un maillot de l'équipe de France de handball, sponsorisée par l'Artisanat, premier employeur de France.
Des recettes et des conseils pour bien manger donnaient à cette manifestation un petit air convivial bien sympathique!
Un petit exemple? le pain perdu, à remettre à l'honneur de façon astucieuse et gourmande! Faire griller les tartines puis les passer au four, recouvertes de fromage, d'oeufs brouillés et d'une rondelle de tomate pour en faire un repas chaud et goûteux...
Et même si, officiellement, la Fête du Pain est passée, rien ne vous empêche de vous promener sur le site de la Fête du Pain, il y a plein de choses à découvrir sur le pain... ou sur le site de la  Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française...

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 14:31
Raku??? « Le bonheur dans le hasard » en japonais. Utilisée autrefois lors de la cérémonie du thé dont le rituel était étroitement lié à la philosophie Zen, cette technique date du XVI ème siècle.
De brusques changements de température, des chocs thermiques font craqueler l'émail, dont on dit "qu'il chante". Les émaux se subliment, se craquèlent et se piquent, laissant au hasard le soin de faire apparaitre couleurs et grains, laissant à la terre, aux pigments et au feu l'art de créer de divins objets, nés d'une subtile alchimie que certains initiés tentent de maîtriser...
De la motte de terre à l'oeuvre finale, le travail de l'homme n'est rien à côté de la mystérieuse aventure, au sein du four à raku... Copeux et sciure étouffant la sculpture en fusion, l'oxydation fait son oeuvre, générant craquelures et teintes métallisées...
Chez Daniel Pierrard, une fumée s'élevant du jardin est le signe incontournable de la sortie des pièces du four.































Enfournées avec un soin extrême, pour qu'aucune ne puisse effleurer l'autre, les céramiques vont vivre une chaleur d'enfer...
Sorties à la pince (et pour cause!), elles vont se retrouver étouffées dans la sciure et les copeaux...
Puis, exhumées de leur atmosphère enfumée, elles sont déposées à terre et arrosées pour leur faire recouvrer enfin une température plus humaine...
Enfin, poncées et frottées pour leur faire quitter leur habit de noir carbone, elles apparaissent alors dans toute la splendeur de leurs atours...






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Présentation

  • : Le blog de Diana André
  • : Conseillère Régionale Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine depuis janvier 2016 et attachée plus que jamais à la défense et à la promotion de notre territoire, je m'efforce d'être force de propositions, d'accompagner les projets, d'initier des actions significatives de progrès pour tous les citoyens.Bien consciente qu'être à l'écoute ne suffit pas, je suis persuadée que c'est par l'action politique au service de tous que nous pourrons, que nous devons, "inventer demain".
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